L'exercice est maintenant bien rodé. Il y a le catalogue de VPC qui, boom de la vente en ligne oblige, a un urgent besoin de visibilité. Puis, il y a la star qui se prête au jeu du: «on disait que j'étais styliste et que je revisitais les pages dudit catalogue en y insufflant ma magic touch.»
Un catalogue complètement piraté »