En janvier, la rédac’ de GAEL a eu la chance de partir à la rencontre de Yannick Noah. Et de découvrir une personne aussi belle de l’intérieur que de l’extérieur!

Noah, le champion et l’artiste

Grand, athlétique, charismatique, la coolitude incarnée, on a vraiment du mal à penser que l’homme à nos côtés aura 60 ans au mois de mai prochain. De ses premières années de sport-étude en France à sa victoire à la Coupe Davis en passant par les naissance de ses enfants, Yannick Noah nous a raconté ici son autobiographie en 3 dates.

L’ancien champion a le sourire vissé aux lèvres et respire la douceur et la sérénité. Mais si l’homme laisse aujourd’hui éclore sa sensibilité dans ses chansons comme dans sa vie, il a pendant des années dû cadenasser ses émotions pour se hisser au sommet du tennis mondial. « À 14 ans, j’étais déjà un petit bonhomme indépendant. J’ai tout mis de côté, y compris l’affection, pour tout concentrer sur mes matchs » nous raconte-t-il de ces années où toute sa vie était consacrée au championnat.

Une carrière marquée ensuite par son éclosion dans le secteur musical, une vraie révélation pour lui: « J’exprime, à presque 60 ans, des choses que j’ai bloquées pendant des années parce que je n’avais pas le droit d’avoir les larmes aux yeux, de pleurer, d’être sensible, délicat. Seuls les muscles et la force comptaient. J’ai la chance d’avoir trouvé cette manière d’évacuer tout cela. »

Enfin, GAEL est parti, avec Yannick Noah, à la rencontre de Cédric Lescut, un golfeur dont le destin a été bouleversé suite à un accident de moto qui le laissera amputé d’une de ses jambes. Ils partagent, avec notre Guest, la passion du golf mais surtout la transmission et l’espoir, via leurs associations. Une jolie rencontre à (re)découvrir ici.

Merci, Yannick Noah!

Merci, Yannick Noah!

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