Les fins de semaine sont rudes: on vérifie l’heure toutes les 5 minutes, on sautille sur notre siège et on ronchonne pour tout. Et si on travaillait trop?

Difficile de se concentrer un vendredi après-midi. À quelques heures du week-end, notre cerveau bouillonne et prend la poudre d’escampette. La tête déjà dans nos plans du week-end, on éprouve quelques difficultés à se concentrer sur nos tâches. Et si c’était un signal de notre corps pour dire que nous en faisions trop?

Vous sentez le burn-out arriver? Voici comment le reconnaître et quelques astuces pour l’éviter!

Do it like Charles

Les start-up scandinaves à la pointe du bien-être ne cessent de nous le prouver: nous travaillons trop et mal. Au lieu de rester cloîtrée dans un bureau pendant huit heures, nous ferions mieux d’adopter un horaire plus flexible et de travailler en fonction de notre productivité. Terminé, les journées inutiles où vous enchaînez les boulettes: selon eux nous pourrions faire mieux (ou du moins tout aussi bien) en travaillant beaucoup moins. C’est le même constat qu’a établi un chercheur américain Alex Soojung Kim Pang. Selon lui, il ne faudrait pas dépasser des journées de 4 heures par jour. Pour arriver à ce constat, il a effectué des recherches et a mené plusieurs observations à la Silicon Valley, la cité des start-up. Ces journées raccourcies mais plus concentrées ne sont pas des révolutions: plusieurs grands esprits des siècles précédents avaient suivi cet exemple, comme Charles Dickens ou encore Charles Darwin.

Autant de travail, mais plus de loisirs

Contrairement à ce que pourraient croire certains patrons, travailler moins longtemps n’aurait pas d’impact sur la productivité de l’entreprise. En effet, lorsque les employés réduisent leur journée, ils sont plus concentrés et plus efficaces. De plus, ils sont plus épanouis puisque cela leur laisse du temps pour leurs loisirs. Ce bien-être au travail a un réel impact sur l’entreprise car il réduit le stress au boulot et diminue considérablement les risques de burn-out. Allo chef, on s’y met quand?

S’épanouir au travail: