Il y a des jours où on déteste notre physique. Long nez, petits seins… nous sommes parfois exigeantes avec notre corps. Et si les règles en étaient la cause?

Qu’ils sont envahissants ces complexes… Ils perturbent également votre vie de couple? Vos ébats sont devenus une source de malaise et vous ne parvenez pas à prendre du plaisir? Nos astuces pour retrouver confiance en soi dans et en dehors du lit!

Que celles qui n’ont jamais connu un « jour sans » nous jettent la première praline (une pierre, c’est quand même un peu trop violent). Ce jour où, face au miroir, vous constatez la triste vérité: vous n’êtes pas aussi jolie que vous ne le pensez. Nez trop imposant, double menton, joues gonflées ou front proéminent: impossible de vous trouver une qualité. Les complexes s’enchaînent et ne se ressemblent pas. Vos yeux ou votre bouche que vous appréciez habituellement vous paraissent fades et sans intérêt. Et si ces complexes étaient amplifiés par vos règles? C’est une question très sérieuse envisagée par quelques scientifiques et publiée par le magazine Teen Vogue.

Le syndrome prémenstruel de dysmorphie

Oui, oui, le sujet est très sérieux et serait même baptisé le « syndrome prémenstruel de dysmorphie ». Si les scientifiques n’ont pas encore mené d’études sur le sujet, ils sont nombreux à penser que nos hormones influenceraient notre perception de notre physique. Ainsi, vos hormones joueraient sur votre humeur (ça, ce n’est pas une découverte) et changeraient la perception que vous avez de votre visage ou de votre corps. « Si une personne a le moral au plus bas ou a des pensées obsessionnelles (NDLR: comme des complexes), alors, pendant la semaine avant le cycle, ces symptômes peuvent s’amplifier« , explique le psychiatre Edwin Raffi aux journalistes de Teen Vogue. « Le syndrome prémenstruel peut altérer vos perceptions sensorielles, ainsi vous vous concentrez davantage sur vos complexes« , poursuit Tory Eisenlohr-Moul , psychologue clinicien.

Que faire?

Malheureusement, on ne peut pas faire grand chose contre les hormones, hormis attendre « que ça passe ». Cependant, Tory Eisenlohr-Moul recommande de contrer ces pensées négatives en rejetant la faute sur vos hormones. « Ce qui peut aider les personnes souffrant de ce syndrome, c’est de se dire que les hormones sont incontrôlables, et que, quand vous avez ces pensées, ce sont elles qui parlent, et non votre véritable perception de vous-même. » À bon entendeur!

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