En novembre, GAEL a eu le plaisir d’ouvrir ses pages à Eric-Emmanuel Schmitt. Rencontre avec celui qui nous fait passer par mille et une émotions grâce à sa plume.

Les enfants l’étudient à l’école, les adultes le lisent dans le métro, il est traduit dans 46 langues et joué dans les théâtres du monde entier. Impossible d’ignorer qui est Éric-Emmanuel Schmitt. Et pourtant, l’homme chauve et souriant derrière les photos reste un mystère. Un mystère que notre journaliste littéraire s’est amusée à percer. L’auteur est ainsi revenu sur ses premiers pas dans le monde de la littérature et l’origine de son amour pour les histoires. Avec beaucoup d’amusement, Eric-Emmanuel Schmitt s’aventure également à dévoiler son plus grand défaut. « Je sais que vous n’allez pas me croire, mais je me bats continuellement contre une forme d’oisiveté ». Le romancier est également revenu sur une année marquante: celle qui représente sa rencontre avec le grand amour.

Du livre au piano

Mais Eric-Emmanuel Schmitt n’est pas qu’un homme de littérature, il est également passionné de musique. Raison pour laquelle il nous a demandé de rencontrer Jodie Devos, la soprano belge. « Pour moi, le piano c’est une grande paire de lunettes dont je me sers pour lire la musique. Pour le plaisir d’avoir lu, de comprendre, d’être “entré dans la cuisine”, expliquait-il lors de cette rencontre sous le feu des projecteurs. L’occasion également de revenir sur son enfance et sur la manière d’appréhender la critique.

Pour cette rencontre riche en lettres et en musique, merci Eric-Emmanuel Schmitt.

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