Cet été, GAEL met à l’honneur Bouli Lanners. On a demandé à quelques uns de ses (nombreux) amis, ce qu’ils pensaient de ce grand liégeois au coeur d’or.

Envie d’en savoir plus sur notre guest du mois de juillet? Découvrez son interview exclusive et ses petits plaisirs luxueux de vacances (ainsi que ses bonnes adresses à Liège)!

Bouli vu par ses amis

VIRGINIE HOCQ, HUMORISTE ET ACTRICE

Comment l’avez-vous rencontré?

C’est David Lambert (réalisateur de Troisièmes Noces, NDLR) qui m’a donné cette occasion. Avec Bouli, ça a été une super rencontre. Cela faisait longtemps que je voulais tourner avec cet homme excellent.

‘C’EST LA BONTÉ INCARNÉE. IL PARLE À TOUT LE MONDE, À L’IMAGE QU’ON SE FAIT DE LUI’

Il est comme vous l’imaginiez?

Oui, c’est la générosité et la bonté incarnées. Il parle à tout le monde, il est vraiment à l’image qu’on se fait de lui. Avec mon amoureux, on se pâme devant ses films. Je suis vraiment touchée par cet homme. Si j’avais un souhait, ça serait d’avoir l’occasion de jouer dans un de ses films. J’avais des souvenirs de Bouli à l’époque des Snuls, que de chemin parcouru depuis! Je sais que je peux aussi compter sur son retour professionnel, sur la lecture d’un scénario, par exemple, il est là. Je lui souhaite le meilleur.

STÉPHANE MALANDRIN, COSCÉNARISTE DU PROCHAIN FILM DE BOULI

Écrire avec Bouli, ça fait quoi?

Il m’a appelé pour qu’on écrive ensemble son nouveau film. Il a écrit ses précédents films seul et là, on est partis écrire tous les deux cette histoire d’amour en Écosse. J’étais heureux et curieux. On s’est beaucoup baladé en parlant des personnages. Un film s’est dessiné. Mais ce que Bouli ne dira jamais, car il est très modeste, c’est qu’il écrit très bien. Il a la profondeur d’un écrivain. Je suis sûr qu’il écrira un jour un livre étonnant sur l’humain, à l’image de ses films, qui ont une profondeur spirituelle, métaphysique. Avec Bouli, on parle aussi de plein de choses en dehors du cinéma.

‘IL A LA PROFONDEUR D’UN ÉCRIVAIN’

Qu’est-ce qui vous touche le plus chez lui?

À côté du Bouli déconneur qu’on aime tous, il y a cette profondeur quasi historique, moyenâgeuse. Bouli est investi d’une réflexion sur le sens de la vie et du monde. En Écosse, on a vécu une grande émotion devant des mégalithes préhistoriques aussi vieilles que l’écriture. C’est quelqu’un avec qui tu peux te laisser aller à être ému devant une pierre. C’est de cet ordre-là.

ELISE ANCION, ÉPOUSE ET COLLABORATRICE ARTISTIQUE

Comment définiriez-vous Bouli?

Bouli, c’est… (elle s’arrête un temps) fleur de brave homme. C’est beau, comme expression. C’est une expression très liégeoise. Ça le résume bien. Vivre avec Bouli est une chance immense. Il respecte tellement les gens.

Vous vous êtes connus comment?

C’était il y a près de vingt ans. On se connaissait de loin, de la vie nocturne, mais on s’est vraiment rencontrés sur le travail, sur la lecture d’un texte que je mettais en scène. Ce fut une joyeuse lecture. J’avais 30 ans, il en avait 35, on avait tous les deux vécu des choses avant, c’était parfait.

En tant que couple d’artistes, comment continuez-vous à vous inspirer l’un l’autre?

C’est une réflexion permanente sur la vie, sur l’état du monde, sur l’état des gens. Je viens d’une famille de marionnettistes, où le théâtre était présent tout le temps. Le récit fabulaire fait partie de la vie chez nous, ça traverse le quotidien en permanence. On n’a pas peur de remettre les choses sur le métier, en perspective. Et puis Bouli est habité par l’écriture, on parle beaucoup de ça. Un couple, c’est une alchimie indéfinissable. On se retrouve aussi dans le rapport à la terre, dans ce projet de maison.

Retrouvez notre rencontre exclusive avec Bouli Lanners en intégralité dans le GAEL de juillet, disponible en librairie!

GAEL en juillet

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