Parfum, accessoires, fringues: Saule nous confie ses secrets de style

Du haut de son 1,97 m, Saule est déjà content quand il trouve un vêtement à sa taille...
Si en plus ça lui plaît, c’est la fête ! Ancien punk, il est sensible à une bonne touche décalée. Par Anne-Sophie Kersten. Photos: Laetizia Bazzoni.

Les secrets de style de Saule

Ton style au quotidien ?

J’aime être très à l’aise et flotter dans mes vêtements, probablement un souvenir de l’époque où je jouais au basket, avec des shorts et des vareuses jusqu’aux genoux. C’est devenu plus facile grâce à Internet. Avant, c’était une horreur. Quand je rentre dans un magasin, mon premier réflexe c’est de dire : « Bon, il n’y aura probablement pas ma taille... »

Et quand tu dois être classe ?

En costard, à condition de pouvoir enfiler des baskets ou un élément qui donnera un côté alternatif. Comme les Keanu Reeves, Robert Downey Jr et Joachim Phoenix, toujours sapés un peu bobo, mais en Converse sous le costume. Des Converse, j’en ai plein, d’ailleurs. Mais pas de cravate ni de nœud pap ! Si j’étais obligé ? Au pire, avec un flingue sur la tempe, une cravate un peu fine, façon Pulp Fiction. Je viens du punk hardcore et c’est le contraire de ce qu’on croit : ces looks-là sont très étudiés. Mon idéal, c’est Tim Burton, avec cette esthétique punk, foutraque, savant fou. Avec ma tignasse, on m’a d’ailleurs souvent appelé « Edward aux mains d’argent ».

Parfum, accessoires, fringues: Saule nous confie ses secrets de style

Tes cheveux ?

Longs, avec plein de gel. J’ai ce besoin de mettre le bordel, c’est comme ça que je me plais le plus. Ceci dit, j’ai trouvé une alternative au gel, plus agréable au toucher : la wax.

Tes chaussures ?

J’adore les baskets au style customisé. Je viens d’en acheter des montantes avec des taches comme des éclats de peinture. Moi qui adore dessiner, ça me parle. J’aime le côté « ça raconte une histoire ».

Un parfum ?

En ce moment, je porte A*men de Mugler.

Des bijoux ?

À une époque, je portais plein de bracelets. Ça m’est passé quand ma chérie m’a dit que, sur moi, ça ne faisait pas Johnny Depp mais Johnny Hallyday. À 30 ans, j’ai été très attiré par les piercings et les tatouages mais j’ai résisté grâce à la phrase : « Un tatou, c’est rock & roll à 30 ans, à 60, ça fait mal vieilli. » Ceci dit, sur Keith Richards, ça fait super.

Une pièce très toi en hiver ?

Un caban bleu marine et un kaki, pas façon militaire, plutôt façon marin. Avec un jeans cintré et des baskets.

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