Acheter en seconde main n’a jamais été autant tendance. Mais par où commencer ? Une adepte nous livre ses précieuses astuces. Par Audrey Morard.

Vous allez prochainement vous lancer sur Vinted ? Voici nos 15 conseils pour bien vendre et acheter sur la plateforme.

Plus que jamais, consommer responsable est devenu une nécessité. Les vêtements ne dérogent pas à la règle. Pour contrer la fast-fashion et ses vêtements produits à la chaîne, la slow-fashion s’est imposée notamment grâce à la seconde main. Le principe ? Acheter des vêtement déjà portés. Pratique, économique et écologique.

Pour ceux qui hésitent encore, il existe des étapes pour se lancer progressivement dans ce mode de consommation. Marie Lovenberg, co-fondatrice de l’ASBL Slow 31 à Liège et adepte de la seconde main, nous livre ses conseils. 

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ON FAIT DU TRI DANS NOTRE GARDE ROBE

Pour commencer dans la seconde main, il faut jeter un coup d’oeil à sa garde robe. Ou plutôt un grand coup d’oeil. Quitte à y passer une bonne heure suivant la quantité de vêtements accumulée dans nos placards. “En triant, je vois ce qui me va encore, mais surtout ce dont j’ai besoin. Je me rends compte des pièces qui me semblent indispensables. Au contraire, je peux me passer d’autres vêtements” indique Marie Lovenberg. Et une fois ses vêtements essayés, que fait-on ? On les dépose dans des magasins seconde main comme les Petits Riens, Oxfam ou dans des boutiques indépendantes. Et ainsi faire le bonheur de futurs acheteurs.

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ON S’ATTARDE SUR DES PIÈCES COUPS DE COEUR

L’un des objectifs de la seconde main est d’acheter moins mais mieux. Au moment du shopping, on favorise les pièces pour lesquelles nous avons un vrai coup de coeur. “Les pièces seconde main sont uniques. De plus, elles ne sont pas déposées sur des mannequins. En privilégiant les coups de coeur, je développe ma créativité, j’imagine ce que je pourrais faire avec ce vêtement, avec quel pantalon, t-shirt, accessoires, je pourrais le porter pour obtenir ma tenue idéale. La seconde main, c’est la brocante des vêtements !”.

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ON SE LAISSE DU TEMPS

Marie Lovenberg s’est lancée dans la seconde main il y a trois ans. Depuis, la Liégeoise n’a jamais remis un pied dans une grande enseigne fast-fashion comme Zara ou Mango. Les débuts n’ont pas été faciles, se lancer dans un nouveau mode de consommation demande du temps, de la patience, mais il faut persévérer. “Quand on commence dans la seconde main, on peut se sentir frustré. Le vêtement ne nous va pas, il n’y a pas d’autres tailles disponibles. Au final, je repars les mains vides. C’est un peu énervant, mais il faut l’accepter. Je n’hésite donc pas à revenir chaque semaine dans les boutiques. Les pièces se renouvellent très vite. Je flâne, je me laisse aller dans mon shopping pour mieux évaluer mes besoins. La pêche sera meilleure !”.

NOS BONNES ADRESSES SECONDE MAIN

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