Une intervention esthétique, souvent, ne fait pas de différence qu’à l’extérieur. Louise, 22 ans, nous parle de cette rhinoplastie qui a changé sa vie.

LE TÉMOIGNAGE DE LOUISE

“Quand je suis née, mon nez a été poussé contre ma joue et bien qu’il ait été redressé immédiatement, il est toujours resté plus ou moins tordu. Quand j’ai eu une poussée de croissance, mon nez a grandi, mais dans la mauvaise direction. Je ne l’aimais pas, même si je savais que ce n’était pas un drame. Mais à l’adolescence, j’ai commencé à me focaliser dessus. Mes amis disaient que ce n’était pas si terrible, que ça faisait partie de ma personnalité. Mais dans le miroir, tout ce que je voyais, c’était mon nez tordu. Je ne voulais pas un nez plus petit ou plus fin, mais un nez droit. Et j’ai décidé que j’allais me faire opérer le jour de mes 18 ans.

Une intervention médicale et esthétique

Mes plans sont tombés à l’eau lorsqu’à 16 ans, je me suis cassé le nez dans un accident de ski qui a été suivi de complications. Je ne pouvais plus respirer par la narine droite, ce qui causait des problèmes de sommeil et des infections des sinus récurrentes. À 20 ans, je suis allée voir un médecin, qui a dit qu’il fallait m’opérer. La cloison
était cassée et encore plus tordue à cause de l’accident de ski, ce qui engendrait des problèmes respiratoires. Cette cloison serait reconstruite et remise en place pour que mon nez paraisse également droit de l’extérieur. C’était donc une intervention à la fois médicale et esthétique.

“Quand j’ai vu pour la première fois une photo de moi avec le nez droit, c’était bouleversant.”

Ça s’est finalement fait l’été dernier. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que je suis enfin heureuse. Je peux à nouveau respirer normalement — il m’a d’ailleurs fallu un temps d’adaptation de plusieurs semaines. Depuis, je dors mieux et j’ai beaucoup plus d’énergie. Mes parents sont contents aussi, car ils me trouvent beaucoup moins grognon (rires) ! Quand j’ai vu pour la première fois une photo de moi avec le nez droit, c’était bouleversant. Mais d’une manière très positive. C’était un tournant, mon visage était enfin proportionné. L’opération — et tout ce que ça signifiait — en valait la peine. Non seulement je suis fière que mon nez soit droit, mais c’est aussi un regain de confiance. J’étais toujours celle qui prenait la photo, pour ne pas avoir à poser. Récemment, un ami photographe a tiré mon portrait. C’est la première fois que je suis contente d’une photo de moi.”

“Je suis également heureuse de l’avoir fait à 21 ans plutôt que trois ans auparavant. Parce que je suis plus forte mentalement aujourd’hui. L’opération a été assez dure, elle a aussi nécessité une lourde convalescence. Il y avait un risque que j’aie encore des problèmes de respiration et de sommeil. La fracture pouvait également rester visible. J’ai pu mieux gérer toutes ces éventualités maintenant qu’à 18 ans. Il s’agissait d’une opération de l’os nasal lui-même, plus complexe qu’une opération du bout du nez ou des narines. Mais tout s’est bien passé. Et surtout, à 21 ans, au fond, j’étais réconciliée avec mon nez. Je ne voulais plus le changer pour l’aspect esthétique, mais uniquement pour moi. Et ça fait du bien. »

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