« Moi? Ronfler? Non tu te trompes, j’avais juste un rhume »: si vous répétez souvent cette phrase, cet article devrait particulièrement vous intéresser.

Une allergie, un rhume ou une nuit agitée: toutes les excuses sont bonnes pour expliquer vos « rares » épisodes de ronflement? Il faut vous rendre à l’évidence: vous ronflez, tout comme de nombreuses femmes. D’après une étude israélienne, on ronflerait autant que nos chéris, à une différence près: nous refusons de l’admettre!

Un entêtement aux conséquences graves

On a l’habitude d’entendre chéri ronfler toutes les nuits et de le réprimander au petit matin. Et si nous ronflions tout autant que lui? C’est ce qu’à démontré une étude israélienne récemment publiée dans la revue scientifique Journal of Clinical Sleep Medicine. Pendant 2 ans, 1 913 personnes (hommes et femmes) approchant la cinquantaine et souffrant de troubles du sommeil ont été suivies par une équipe de chercheurs. Après ces deux années d’observation, il leur a été demandé de remplir un questionnaire d’auto-évaluation.

Résultat? Même si nous avons du mal à le reconnaître, nous ronflons presque autant que nos homologues masculins. Des ronflements que nous avons tendance à sous-estimer que ce soit en terme de fréquence ou d’intensité. Près de 9 femmes sondées sur 10 ronflent. Le comble? Parmi les 28% de femmes qui assurent ne pas ronfler, la moitié d’entre elles le font d’une manière très intense. Les hommes, quant à eux, sont plus honnêtes, certains ayant même tendance à surestimer leurs ronflements selon les chercheurs. Un élan de fierté qui pourrait nous coûter cher puisque les ronflements peuvent être des signes d’apnée du sommeil et doivent, lorsqu’ils sont fréquents et bruyants, faire l’objet d’une consultation chez votre médecin.

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