« Si je mange une pizza, j’aurai emmagasiné beaucoup d’énergie et je serai plus productive au bureau »: on ne veut pas vous faire peur, mais votre fameux mantra qui vous permet de craquer au bureau sans remord n’est peut être pas véridique.

Avez-vous déjà entendu parler de la somnolence post-prandiale? C’est le terme scientifique pour désigner les fameux coups de mou, typiques du « post-luch » au bureau. Alors que vous venez d’ingurgiter un bon repas et que vous avez fait, de prime abord, le plein d’énergie, vous baillez et vos yeux se ferment tout seuls. Pour comprendre ce phénomène particulier, des chercheurs américains de l’Ohio et des scientifiques issus de l’Institut de recherche Scripps, en Floride, ont analysé nos pauses de midi.

Le vilain coupable

Alors que pendant des années, nous avons pointé du doigt les glucides, il s’avère que les véritables coupables de ces somnolences au travail sont… les protéines et le sel! En effet, notre estomac éprouverait plus de difficultés à digérer des aliments riches en protéines et en sel. Pour les assimiler, notre organisme doit donc fournir plus d’énergie, ce qui ferait ainsi marcher notre corps au ralenti. Exit les pizzas, les frites, les chips ou encore les grosses assiettes de pâtes! Mais attention, ce n’est pas parce que les glucides n’influencent pas (ou peu) notre productivité au travail qu’il faut pour autant en abuser…

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