Entre son enfance et son intimité, le journaliste et présentateur se confie sur sa face cachée.

À 36 ans, après les duos de Sans Chichis et d’Un gars un chef, notre GAEL Guest tient désormais seul les manettes de la récente quotidienne santé, Vis ta mine! En exclu pour GAEL, entre enfance et intimité, il se confie sur sa face cachée.

Quel petit garçon étais-tu?

« Dans la fratrie, j’étais celui du milieu, entre deux sœurs. J’étais très attentif à elles. J’étais le clown, je mettais l’ambiance. J’organisais déjà des petites fêtes (ça m’est resté). Je me créais des univers, des constructions Lego. Je me revois vers 8 ans, dans le salon: je joue avec mes petites voitures et j’écoute Le Jeu des dictionnaires ou La Semaine infernale sur des cassettes que mon père a enregistrées. Maman est dans la cuisine. Je me régale du rire de Geluck, de Mercier, de Soda. Papa, kiné, passionné par son travail, n’était pas très présent la semaine. Son boulot était prenant, il y était accro. Il bossait de 7h30 à 22h, dans son cabinet à la maison. Le pire, pour un enfant! »

« Avec Julie, on est différents, mais on se complète incroyablement. »

Tu es marié avec la journaliste Julie Denayer. Qu’est-ce que tu admires chez elle?

« Nos jauges sont inversées: là où je suis à 20 %, elle est à 80 %, et vice versa dans d’autres domaines. On est différents, mais on se complète incroyablement. J’espère que ce sera comme ça toute notre vie. J’en suis convaincu, en fait. Sa fluidité de mouvements et de réflexion est à l’opposé de mon besoin de bouger tout le temps et de mes idées qui éclatent en tous sens. Avec elle, j’apprends à me poser, par exemple à ne pas envoyer un mail incendiaire de façon impulsive. Émotionnellement, je vis les choses avec beaucoup d’intensité. Julie m’incite à prendre du recul parfois, que ce soit avec mes amis, ma famille ou même avec elle. Elle me montre qu’il est important d’avoir de la distance aussi dans le couple. Elle a une confiance en elle qui est très juste, une belle sérénité pour avancer. »

À ton avis, qu’admire-t-elle chez toi?

« Je crois que je lui apporte de l’explosivité, de l’humour, de la créativité. Avec moi, ça peut être le spectacle permanent. Elle sait aussi qu’elle peut me faire confiance pour des choses de l’ordre de la sécurité, comme l’entretien de la maison, les papiers… Comme je ne supporte pas de déléguer ça, je m’en occupe. »

« Sur les réseaux sociaux, je laisse quelques portes ouvertes… »

Tu gères ta visibilité dans les médias?

« Au début, je montrais tout. Julie et moi nous sommes d’ailleurs rencontrés quand elle est venue filmer mon appartement pour Star TV. C’est amusant, parce que maintenant qu’on est mariés, elle souhaite préserver notre intimité au maximum. Au début, je disais: «Mais qu’est-ce qu’on s’en fout?» Puis j’ai reconnu qu’elle avait raison. On n’avait par exemple pas envie de voir des images de notre mariage à la télé! Sur les réseaux sociaux, je laisse quelques portes ouvertes sur mes sœurs, parce qu’elles sont d’accord, sur mes activités sportives, comme le tennis et sur des événements publics auxquels j’assiste, comme un match des Diables. J’adore aussi partager de chouettes posts Facebook. C’est devenu un réflexe. »

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