Elle est la it-girl favorite de notre éditrice mode. Sa coiffure est presque aussi culte que celle de Jennifer Aniston, tout comme le sac à main Mulberry qui porte son nom. Elle se démarque par son style bien à elle, ce qui l’amène à figurer sur les listes « best dressed » et lui a valu plusieurs Style Awards. Depuis peu, Alexa Chung est également ambassadrice de la ligne de soins Pro Fiber et de la collection Parisian Nudes de L’Oréal Professionel. Elle nous a accordé 10 minutes de son temps précieux!

Vous êtes influenceuse, mannequin et créatrice de mode. Quel est le fil rouge qui vous guide au quotidien?

Mon envie d’entreprendre. J’ai démarré ma carrière en tant que mannequin. Puis j’ai animé des émissions de télé. Depuis, on me propose de nombreuses collaborations. Chaque projet est un tremplin vers le suivant. Mais si je n’avais pas le bon état d’esprit, je n’aurais jamais accompli tout ça.

‘Mon humour est British, mais j’adore mettre mon petit côté français en évidence’

Parmi ces différentes routines beauté, laquelle trouvez-vous la plus importante: le maquillage, les soins, le parfum ou les produits pour cheveux?

Toutes, en fait! Même si, pour être honnête, je suis obsédée par mes cheveux. Le matin, je file sous la douche pour les laver. Comme ils sont fins, si je ne les shampouine pas, je me sens sale. De temps en temps, je m’offre un soin Pro Fiber qui les rend plus forts et plus brillants.

Avez-vous un produit fétiche?

La lotion pour le corps. J’ai la peau la plus sèche qui soit. Comme celle d’un lézard qui aurait passé mille ans au soleil jusqu’à s’être changé en sable.

Quelle est votre senteur favorite?

Celle des gaufres!

Et la tendance que vous détestez le plus?

Les sourcils exagérément foncés. Il faut arrêter avec ça!

Un péché beauté à avouer?

J’oublie souvent de me démaquiller avant d’aller au lit. Je m’endors tellement rapidement!

Vous avez des origines chinoises, vous avez vécu longtemps à New York et maintenant, en tant qu’égérie L’Oréal Professionnel, vous incarnez l’esprit parisien. Vous ne frôlez pas la crise identitaire?

Mon humour est typiquement British. Je suis un peu excentrique, je pense. Je ne me sens en tout cas pas vraiment asiatique. Et j’avoue que ça me chagrine un peu. Mon père a des traits chinois, mais comme il a passé sa jeunesse en Angleterre, il ne m’a pas donné une éducation traditionnelle. Lorsque j’ai déménagé aux États-Unis, j’ai un peu adouci mon accent (en aspirant les t) et j’ai aussi appris à positiver en permanence et à complimenter les gens. J’adore mettre mon petit côté français en évidence. Les Parisiennes sont cool, je trouve. Je fais en sorte de m’inclure dans leur petit monde. Mais à 34 ans, se faire de nouveaux amis n’est plus si évident qu’avant (elle rit).

Qu’est-ce qui rend une personne belle à vos yeux?

Son énergie et son charisme. On remarque ça sur Instagram. La beauté dépend d’une foule de facteurs. Pour ma part, je trouve que l’humour rend beau. La sympathie aussi.

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