Exit nos à priori mode. MARIE HONNAY, notre experte fashion, déshabille nos certitudes et décrypte les tendances de la saison, testing à l’appui. Elle nous livre son verdict et ses bons plans pour assurer en mode stylé. Cette semaine, fête des mères oblige, elle fait « mailles communes » avec sa maman.

Un pull pour deux personnes

Ma mère me dit toujours qu’elle ne sait pas vraiment de qui je tiens ma passion pour la mode. Elle, c’est plutôt une passionnée de culture, de voyages, de rencontres. Mais quand il s’agit de faire du shopping, elle me demande souvent mon avis. Du coup, en prélude à la fête des mères, j’ai trouvé amusant de voir comment porter le même cardigan en mode mère/fille. Pour tester ce concept, j’ai opté pour un pull en mailles du label belge Lee & Me.

Ma maman, pourtant assez classique, l’a tout de suite adopté. Adepte d’une mode confortable et anti prise-de-tête (elle vit à 100 à l’heure), elle l’a combiné à un pantalon stretch et un simple t-shirt blanc. Côté accessoires, les mocassins clairs affirment l’esprit estival de la silhouette. Le détail qui fait mouche: le mini sac Madame de Delvaux qui, en apparence, est plutôt chic. Dans cette version rose dragée, il se la joue en revanche délicieusement trendy.

Et moi? J’ai associé ce pull à une salopette seventies du nouveau label belge J. Vanwiele et à une paire de Nike. Pourquoi ce mix? Parce que ces trois pièces forment un bon équilibre: la combi affiche une allure vintage (juste ce qu’il faut), mais l’ajout d’une maille à l’esprit fun et de sneakers très street casse le côté rétro de la silhouette.

Mon verdict

Partager certaines pièces de son dressing avec sa maman, c’est fun et ludique. A fortiori si l’une est plutôt modeuse et l’autre pas vraiment. Mon conseil: si vous avez tendance à changer plus souvent de style que votre mère ou que vous aimez recycler certaines pièces de votre penderie pour investir dans d’autres, proposez-lui d’adopter vos pulls, sacs ou blazers…. en échange d’un resto ou… d’un bisou.

Et en attendant, bonne fête à vous!

MARIE SE DÉSHABILLE: