La maison de couture française Balenciaga suscite la controverse après le lancement d’un nouveau sac à main. Si ce n’est un secret pour personne que le directeur de création, Demna Gvasalia, puise son inspiration dans des objets qui existent déjà, cette fois, le créateur a peut-être un peu trop poussé sa chance…

Une histoire qui se répète

L’année dernière, Demna Gvasalia faisait jaser dans les médias après avoir lancé un sac à main qui ressemblait comme deux gouttes d’eau au sac bleu Frakta d’Ikea. Mais Ikea n’a pas perdu le nord, puisque la marque suédoise a utilisé l’anecdote en lançant une pub pour distinguer le faux sac du réel:
Pub Ikea sac Farkta en réponse à Balenciaga

Lourde compensation

En 2018, la maison de couture réitère le coup du shopper au design inspiré par ceux que l’on trouve dans les magasins de souvenirs de New-York. Mais cette fois, le déroulement de l’histoire est moins drôle: Balenciaga se retrouve en procès. En effet, le label de luxe a utilisé une impression de City Merchandise Inc., la société qui produit tous les gadgets et objets de souvenirs aux imprimés de New-York (comprenez les représentations de l’Empire State Building et de la Statue de la Liberté). 

Si la version de Balenciaga coûte 1490, et celle de la rue new-yorkaise environ 17€, le look de ce sac à main rose est très similaire aux shopping bags en plastique des magasins de souvenirs de la chaîne City Merchandise Inc. quant à son imprimé. C’est pourquoi la société traîne en justice Balenciaga pour violation du droit d’auteur. Vous vous en doutez, le sac n’est pas vraiment devenu populaire

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