On le savait déjà, mais on en a bel et bien la confirmation: Netflix est vraiment très fort pour nous offrir des séries de dingue. La tête de liste du moment? « La Casa de Papel », cette série dont tout le monde parle. Vous l’avez vu défiler partout et vous vous demandez toujours si elle en vaut la peine? La réponse est sans détour: OUI, OUI, OUI.

Un braquage ingénieux

« La Casa de Papel », c’est l’histoire du braquage du siècle en Espagne, mais sans aucun vol et sans aucune goutte de sang. Impossible, vraiment? El Professor, dont la vraie identité n’a encore jamais été dévoilée au grand jour, décide de réunir à ses côtés huit malfaiteurs du pays. Chacun d’eux, pour protéger leur identité, emprunte un nom tiré tout droit des grandes villes. On se retrouve donc en compagnie de Tokyo, Rio, Moscou ou encore Nairobi, tout au long des épisodes.

Pendant cinq mois, El Professor a drillé ses poulains afin d’orchestrer d’une main de maître l’infiltration et la prise de contrôle… de la Fabrique nationale de la monnaie et du timbre, en plein coeur de Madrid! Un coup de génie puisque l’argent n’est volé à personne… Il est crée directement sur place: 2,4 milliards d’euros en coupures de 50 euros et ce, en une douzaine de jours, sans tuer qui que ce soit, il est là le challenge. Le coup est risqué, on vit le stress avec les personnages et on se demande jusqu’au bout si ça va marcher…

Dans les coulisses…

La Casa de Papel est une série du producteur et scénariste espagnol Alex Pina. La production de la série n’a pas été de tout repos… En effet, en seulement quatre mois, les premiers épisodes ont du être tournés et montés. A côté de ça, il a fallu des mois et une quarantaine de professionnels pour construire les décors qui ont servi à la fabrique du grand hall d’entrée, à l’imprimerie, aux bureaux et tutti quanti. « Nous avons dû imprimer de l’argent, faire des répliques de machines qui impriment des billets, réaliser un décor capable de ressembler à un gigantesque musée mais aussi localiser une maison de campagne pour réaliser les séquences où les braqueurs préparent le vol », explique Alex Pina.

Derrière tout ça, le fait d’emprunter l’image de la Fabrique nationale pour la coller à un braquage n’a pas été une simple affaire. Eh oui, pour mettre au point la série, il a fallu se renseigner sur le fonctionnement de cet établissement si hautement protégé. D’ailleurs, selon le site Vanitatis, les responsables de la Fabrique n’auraient pas voulu aider les équipes de la série et ne valident pas l’image de l’institution qui est renvoyée dans « La Casa de Papel ».

Pourquoi on aime?

A l’instant-même où vous avez lancé le premier épisode, il est déjà trop tard pour faire marche arrière. Vous êtes embarqués dans l’histoire, avant même que vous ne vous en rendiez compte. Sexe, violence, amour, suspens, frayeur… Tout y est pour qu’on accroche et le rythme ne retombe jamais!

Les personnages sont attachants, les images sont teintées d’une coloration verte étrange et intrigante, les dialogues sont intenses. Bref, un savant mélange qui détonne… Une série à dévorer d’urgence!

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