Moi? Regarder la F1? JAMAIS. Ça, c’était avant de binge-watcher les trois saisons de “Drive To Survive”. Comment le docu signé Netflix est-il devenu un phénomène?

Depuis la diffusion de la première saison de Drive to Survive, en 2019 sur Netflix, le docu-série est devenu un véritable phénomène, au point de séduire un public totalement étranger à la F1, dont la rédaction de GAEL.

Le docu série phénomène

Voici le contenu inséré d'un réseau de médias sociaux qui souhaite écrire ou lire des cookies. Vous n'avez pas donné la permission pour cela.
Cliquez ici pour autoriser cela de toute façon

“Dis j’ai regardé un super docu sportif hier, “Drive To Survive”, tu connais?” me confie ma collègue lors d’un lunch de la rédac. Je ne lui laisse même pas le temps d’argumenter pour me convaincre, il faut dire que je venais de binge-watcher l’entièreté des trois saisons en quelques semaines. Alors que ce sport nous était complètement étranger il y a encore trois ans, voici que nous nous mettons à lire des articles spécialisés sur le sujet et à regarder un (voire plusieurs) grand(s) prix en entier. Et nous sommes loin d’être les seules, le mini-documentaire a éveillé la passion d’un grand nombre de non-initiés. Comment Netflix a-t-il réussi un tel exploit?

Bien plus qu’une course

Il y a un cliché qui persiste autour de ce sport: certains ne voient pas en quoi la conduite d’un bolide relève de l’exercice physique. Si un cycliste pédale, un nageur nage, un athlète court et saute, il est difficile de percevoir toute la complexité de ce sport, quand nous n’avons pas été initiés à l’art de la conduite automobile. Et c’est justement ce que permet la série “Drive to Survive”. De comprendre qu’il s’agit d’une performance en tant que telle, que les pilotes doivent suivre des entraînements physiques rigoureux et, surtout, que derrière chaque course se cache un lot de stratégies. Grâce à son accès en coulisses, on comprend mieux la profondeur et surtout l’enjeu de ce sport. Que ce soit l’influence des directeurs de course ou des sponsors, le développement de la voiture ou l’environnement des pilotes: la série permet de rendre ce sport plus accessible et de faire comprendre ses réels enjeux à un public qui ne s’y est jamais vraiment intéressé auparavant et qui, comme moi, pensait que ce sport n’en était pas un.

L’humain derrière le bolide

Autre atout de la série, elle permet de mettre en lumière l’humain derrière le bolide et d’ajouter un panel d’émotions encore plus grand. Des mécaniciens aux pilotes en passant par la direction: la série montre toute la complexité de ce sport et tout le travail qu’il engendre et, sur ce point, la série “Drive to Survive” est une pure réussite. À travers des entretiens et des extraits de course, on entre dans l’intimité des teams et on célèbre leurs victoires comme on pleure leurs défaites. Bien entendu, il ne faut pas perdre à l’esprit que cela reste un documentaire-divertissement, et que certaines scènes ont été montées – raison pour laquelle certains pilotes comme Max Verstappen, n’ont pas voulu participer à la quatrième saison, mais cela n’enlève rien à l’intérêt passionnant de la série qui débarque pour une quatrième saison ce vendredi 11 mars sur Netflix. Si vous n’avez pas encore regardé le show, on vous conseille vivement de vous laisser aller à regarder un épisode et, qui sait, vous succomberez peut-être aussi à la F1 mania!

Voici le contenu inséré d'un réseau de médias sociaux qui souhaite écrire ou lire des cookies. Vous n'avez pas donné la permission pour cela.
Cliquez ici pour autoriser cela de toute façon

Qu’est-ce qu’on regarde ce soir?