Même si elle risque bien de passer les beaux jours à travailler, la drôlissime Virginie Hocq vous raconte son « mode été », et les petits luxes qu’elle s’octroie en vacances. Interview: Myriam Leroy.

Les petits luxes de vacances de Virginie Hocq

Houlala. Suis-je vraiment une bonne personne pour vous parler de luxe? En fait, moi, mon luxe absolu, c’est de pouvoir faire un Scrabble dans un endroit chouette où on peut prendre une petite bière. Ou alors un gin tonic avec une rondelle de n’importe quoi ( je viens de découvrir le gin tonic). Du moment que je suis dehors, je suis contente

« Le pied, c’est d’être en t-shirt et de ne pas avoir froid. D’être en clapettes, avec une pédicure au vernis bien posé »

. J’ai un petit Scrabble de voyage, acheté aux puces, qui sent un peu le vieux et l’humidité. Oui, je sais, ça ne fait pas vraiment rêver (rires). À Forest, il y a ce parc, le parc Duden, avec une esplanade où une enseigne bio organise l’été un bar avec des concerts, des cours de yoga, etc. Des tables et des bancs en bois ont été installés, souvent mon mec m’y rejoint, autour d’un Scrabble et d’une bière, donc.

Le pied, pour moi, c’est d’être en t-shirt et de ne pas avoir froid. D’être en clapettes si tu le désires, avec une pédicure dont le vernis est bien posé. Oui, voilà, c’est peut-être un de mes luxes: j’aime bien prendre ce petit moment pour moi, aller dans ces salons où tu t’assieds dans un gros fauteuil massant (avec des gros rouleaux assez désagréables, qui te pincent) et où tu tentes d’indiquer à une dame qui parle thaï la couleur que tu désires. À Paris, il y a ce genre d’établissement à tous les coins de rue. Et puis tu déambules en chaussures ouvertes.

« Il y a tout en Corse, tout. Ce n’est pas trop loin, et il y a la mer turquoise, le sable blanc et la montagne pour ceux qui, comme moi, aiment marcher. »

Si je devais partir vivre ailleurs, là où la météo me permettrait de faire ça toute l’année, je pense que je choisirais la Corse. D’ailleurs, j’ai déjà demandé aux locaux ce qu’ils pensaient, et ils m’ont dit oui, ils sont d’accord. Je ne possède rien là-bas, mais j’y vais souvent. Il y a tout en Corse, tout. Ce n’est pas trop loin (toute lectrice qui a déjà dû prendre l’avion avec un jeune enfant comprendra pourquoi je précise cela), et il y a la mer turquoise, le sable blanc et la montagne pour ceux qui, comme moi, aiment marcher.

À propos de marcher, de temps en temps, je gare ma voiture près de l’hippodrome de Boisfort et je marche jusqu’au Dolce La Hulpe avec quelques amis. Ça me prend trois heures. J’aime bien cet hôtel au milieu de la forêt de Soignes. Il y a un spa où les filles sont super sympas et surtout, une piscine avec une terrasse où, hors saison, il n’y a personne.

Sinon, franchement, je suis nulle pour les adresses. J’ai un peu peur d’en donner aux lectrices de GAEL et qu’elles se disent que j’ai vraiment des goûts étranges. Pour vous donner une idée, le premier lieu qui me vient, comme ça, c’est un restaurant de quartier à Paris, dans le 14e, Chez Karole. Il n’y a que de vieux Parisiens qui habitent tout près et quelques bobos qui se sont entichés de l’endroit. Karole prépare de la cuisine afghane, sur la carte, tu as genre quatre plats à 8 €, et le verre de vin à est 2 €, ce qui est unique à Paris. Pour vous dire à quel point ça ne paye pas de mine, j’ai longtemps cru que c’était à l’abandon!

L’ÉTÉ DE VIRGINIE

Je n’ai pas encore de projets de vacances pour l’été. Je vais surtout beaucoup travailler. Mais on s’entend tellement bien avec Zinedine Soualem, le comédien avec lequel je joue la pièce C’était quand la dernière fois (tournée en Belgique en octobre prochain ainsi qu’une date en mars, NDLR) qu’on se fait souvent des petits apéros.

Les petits luxes de vacances de Laurence Bibot, Bouli Lanners ou encore Pierre Marcolini, c’est dans le GAEL de juillet, disponible en librairie!

Ce que vous réserve le GAEL de juillet

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