Il y a ceux qui se rongent les ongles, les addicts au yoga qui respirent la zenitude et les organisés qui gèrent les courses comme à l’armée. Quel type de confiné êtes-vous?

Le confinement fait ressortir le pire et le meilleur de nous même. Il renforce certaines facettes de notre personnalité. D’après une étude menée par les bureaux Wide et Listen publiée dans La Libre, il existe 8 profils de confinés en Belgique. Entre les utopistes qui refont le monde, les créatifs qui ont réinventé leur manière de travailler et les super-organisés qui en profitent pour retrouver une vie équilibrée, découvrez à quel profil vous appartenez!

Ce confinement vous a rendu très colérique? On a demandé à une psy ses astuces pour gérer sa colère.

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Les résonants inventifs

Confinés, ils profitent de leur temps libre pour repenser le monde et leur comportement. Questionnés par notre société et la puissance des multinationales, ils rêvent désormais de circuit court, de shopping local, de tourisme éthique & résonné et d’une société plus solidaire! Ce profil concerne près d’un Belge sur 5 et est surtout présent chez la jeune génération (18-34 ans).

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Les sécuritaires décomplexés

Ils partagent un point commun avec les résonants inventifs: la société a été trop loin et cette crise sanitaire a été provoquée par la globalisation. Par contre, leur vision du futur est un peu moins positive… Pour ces 16% de Belges, la clé de notre futur réside dans la surveillance généralisée et l’obéissance de chacun. Ils mettent un point d’honneur à respecter les règles et estiment que la sécurité de la société prime sur la liberté individuelle.

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Les transmetteurs nostalgiques

« C’était mieux avant »! Pour ces nostalgiques qui représentent 15% des Belges, le confinement n’est pas une épreuve. Même s’ils ont hâte de revoir tous leurs proches et de revenir à leur quotidien normal, ils profitent de cette période pour reprendre contact avec leur famille et valoriser les commerces locaux. Ils pensent que le futur de la société se fera en transmettant de bonnes valeurs et enseignant les erreurs du passé à la jeune génération.

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Les résistants survivalistes

RAS LE BOL! 13% des Belges veulent voir du changement côté gouvernement. Ils désirent avoir plus de pouvoir et reprendre en main leur quotidien. Fatigués de la pression des lobbys et du comportement de certains politiques, ils veulent privilégier les circuits courts, les initiatives locales et savoir ce qu’ils ont exactement dans leur assiette. Très pessimistes, ils craignent que l’homme ne puisse plus rien faire pour sauver l’environnement.

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Les transparents abandonnés

13% des Belges appréhendent énormément le déconfinement. Ils craignent de perdre leur emploi et anticipent les conséquences économiques de la crise. Ils se sentent abandonnés par la société et ne font plus confiance aux autorités. Cette catégorie compte énormément d’employés issus des secteurs de l’alimentation, de la santé et de personnes aux plus faibles revenus. Ils ont une vision très pessimiste de la société et n’ont pas confiance en l’avenir.

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Les hédonistes libérés

Un Belge sur 10 aborde le confinement de manière zen. Ils se font plaisir au quotidien: ils renouent avec leur famille, trinquent autour d’un e-apero et se concoctent de bons petits plats ( ou succombent au plaisir des livraisons). Qu’on se le dise, ce n’est pas la catégorie qui respecte le plus scrupuleusement les règles. Ils repensent aussi activement leur rapport au travail: et si la clé du bonheur était d’en faire moins et de réduire les heures passées derrière leur bureau?

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Les spiritualistes philosophes

Plus que les autres profils, ces nouveaux philosophes (qui représentent 9% des Belges sondés) profitent de cette période pour réfléchir à l’homme et sa manière de vivre. Ils sont ravis de voir que la pollution et l’hyper-consommation soient au plus bas et redoutent que le déconfinement soit synonyme de « retour à la normale ».

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Les libertariens assumés

Cette catégorie ne concerne que 5% des Belges. Ils ne supportent pas le confinement, pour eux la liberté individuelle prime sur la sécurité. Ils n’aiment pas que des gens prennent des décisions pour eux et rêvent d’une société où le citoyen ne devra pas se plier à une grande quantité de règles.

Sources: La Libre

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