Le Portugal de Lio: les coups de coeur de notre Guest ici et là-bas

De Bruxelles à Lisbonne, des restaurants aux petits artisans, notre Guest Lio nous confie les lieux chers à son cœur, qui lui rappellent le Portugal, son pays natal.

À 6 ans, la petite Wanda ne quitte pas seulement une partie de sa famille, elle quitte aussi un pays. Son pays.
 Il y a d’abord eu le Portugal des souvenirs d’une petite fille, puis celui retrouvé à l’adolescence. Et enfin, celui aimé passionnément par la femme qu’elle est devenue.


Le Portugal de Lio

«Il faut visiter le Portugal comme on tourne un road movie: prendre la voiture, sillonner, se perdre, s’arrêter quand on le sent, manger dans des bleds.»

Manger, boire

«La gastronomie est très fine, mais cette habitude de pays pauvre, mélanger 
du riz avec des pommes de terre ou
 des haricots, lui a donné mauvaise réputation. Or, la cuisine est très variée et riche de ses influences, entre autres coloniales.»

    • Pour goûter la cuisine de la nouvelle génération de chefs portugais mais sans y laisser son salaire mensuel: le Mercado da Ribeira à Lisbonne (avenida 24 de Julho). Dans le fond de ces anciennes halles, transformées en paradis des gourmands, se trouvent les stands des chefs les plus doués de leur génération. Et des plats à moins de 10€.
    • On trouve aussi au Mercado da
 Ribeira son resto préféré à Lisbonne, le Pap’Açorda. «Un resto typique avec un petit twist moderne.»

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  • «Puis il faut déguster les vins de Porto à Porto. Les caves ouvrent leurs portes. 
Il faut prendre la journée, même si on rentre bourré le soir. Ce sont des maisons de maître sublimes, le long du Douro.»
  • Au Nord, dans les montagnes près 
de Mirandela, on trouve des alheiras. «Ce sont des saucisses, mais sans porc. C’est du poulet. Les juifs, pour tromper les inquisiteurs, faisaient de manière ostentatoire de la charcuterie pour qu’on les pense chrétiens. Et ça fonctionnait! 
Il faut manger ça avec des pommes de terre vapeur et des brocolis

Artisanat

Intarissable sur le sujet, Lio peut citer mille exemples. Elle en a choisi trois.

  • Dans la région de l’Alentejo, les fameux tapis d’Arraiolos. «Il faut visiter les usines!»
  • La fabrique de faïences à Da Rainha, à 40 minutes au nord de Lisbonne. «Ce sont des porcelaines et des céramiques super drôles, pleines d’humour portugais.»
  • La ville de Viana do Castelo, située en bord de mer, dans le Nord, a une tradition d’orfèvrerie. «On appelle 
ça les filigranes. C’est une véritable merveille.» Toutes les bijouteries de la ville en vendent.

Le Portugal à Bruxelles: les adresses de Lio

Dans les années 60, la Belgique connaît une vague d’immigration massive de Portugais qui fuient 
la dictature de Salazar. Beaucoup s’installent à Ixelles, puis à Saint- Gilles. Deux communes bruxelloises qui regorgent de restaurants et de commerces portugais où Lio a ses habitudes.

    • «Le lunch à 13 € du restaurant Terramar est délicieux, j’y suis tout le temps. Ce sont des plats que ma grand-mère aurait pu faire.» Terramar, 498 Chaussée de Waterloo, 1050 Bruxelles.

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  • «Le Forcado, évidemment, pour les pasteis de nata. Et attention, je m’y connais! Les meilleurs, c’est évidement à Belém, à côté de Lisbonne. Chaque année, j’y vais et j’en mange six d’affilée, encore chauds.» Et ceux du Forcado sont comment? « C’est comme à Belém! » En plus de la version traditionnelle, les versions revisitées — chocolat, café, speculoos, citron, bergamote —, c’est un crime? «Ah non, je suis pour! Ils maîtrisent parfaitement le produit de base sans en être esclave.» Forcado, 196 Chaussée de Charleroi, 1060 Bruxelles.  

GAEL JUIN

Envie d’en savoir plus sur le Portugal de Lio? Retrouvez cette rencontre en intégralité dans le GAEL de juin, disponible en librairie!

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