Ce midi, la grande cheffe régale 12 VIP qui, comme elle, se sont un jour prêtés au jeu du GAEL Guest. Une façon joyeuse et exclusive de nous ouvrir les portes du Louise 345, sa toute dernière maison.

1 cheffe de rêve, 12 GAEL Guests

Virginie Hocq, Pierre Marcolini, BJ Scott, Joëlle Scoriels, Laurence Bibot, Nathalie Uffner, Clio Goldbrenner, Myriam Leroy, Arabelle Meirlaen, Delphine Boël, Tania Garbarski, Charlie Dupont: ils étaient tous là, réunis autour de la table d’Isabelle Arpin, notre GAEL Guest de janvier. Leur point commun? Être tous passés par le joli siège de Guest, et d’avoir partagé avec GAEL un moment de complicité et de partage à un moment de leur carrière. Dans son nouveau « chez elle », la super-cheffe leur a fait goûter à ses mille et un délices, tandis que nos Guests revenaient sur leur année 2017 et leurs projets pour 2018.

On vous laisse découvrir le résultat de ce moment magique en vidéo:

« Chez Isa et Jo »

Depuis qu’Isabelle en a investi la cuisine, le Louise 345 ne désemplit pas. Jo Vanbelle, qui a ouvert il y a un an et demi cette maison de maître bruxelloise — un resto, mais aussi un salon pour l’apéro, un fumoir discret, un jardin et des chambres —, se félicite de leur rencontre pourtant fortuite il y a quelques mois. Outre leur souci de la qualité, la cheffe et l’avocat ont en commun un pétillement dans le regard, une envie de célébrer la vie autour de bonnes choses et de belles personnes. Vous voulez leur faire plaisir? Ne dites pas: «On va manger au Louise 345», mais: «On va chez Isa et Jo». Petits fauteuils en velours ocre, bouquets de fleurs fraîches, papiers peints d’inspiration orientale dessinés spécialement, le nouveau pied-à-terre bruxellois de la cheffe Isabelle Arpin est à l’image de sa cuisine: raffiné, photogénique et élégant.

LE MENU

Joli mix entre cuisine française néoterroir et clins d’œil à la cuisine japonaise, le menu de ce lunch se veut fédérateur et propice aux échanges entre convives: pari réussi. Au menu: thon saké/chou rouge/sésame, blanc de poulet de Bresse au foie gras/ sauce miso et crème au chocolat parfumée à la cardamome/glace au nougat. Isabelle Arpin: «Je n’ai pas de plat signature. En cuisine comme dans la vie, je déteste me laisser enfermer dans des cases. J’ai choisi de démarrer ce déjeuner par un plat aux influences japonisantes, puis de poursuivre sur un produit très français qui célèbre le travail des artisans. Si je reste évidemment proche de mon pays, je me sens terriblement bien en Belgique. C’est là que j’ai grandi en tant que chef. J’aime la mentalité belge et la fluidité dans les rapports humains

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