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Florence Welch en interview

La flamboyante Florence Welch, figure de proue de Florence+The Machine, a accordé une interview au magazine Gael. Extraits choisis.

 

Plusieurs personnes se côtoient en vous: une chanteuse, un auteur, une performeuse, une musicienne et une égérie. Est-ce assez à vos yeux?

J’aimerais pouvoir en faire plus! Je viens de signer une musique pour « Snow White And The Hunstman » (le nouveau film avec Charlize Theron qui sortira le 13 juin) avec un grand orchestre, et ça me plairait de prolonger cette expérience, ou peut-être de diriger une chorale. Ou bien de réunir l’orchestre symphonique et la chorale? Et enregistrer dans une église. Sincèrement, je pense avoir encore tellement de choses à faire.

Qu’aimez-vous chez Gucci dont vous êtes l’égérie?

La dernière collection était vraiment gothique. Il y avait là des velours noirs absolument superbes. Mais j’aimais également la collection inspirée des seventies. La manière dont on s’habille influence l’attitude sur scène. J’adore la mode des années 70 façon Bowie et Patti mixée aux années 80 avec une note d’Isadora Duncan. Je sais que ça paraît compliqué, mais ça fonctionne!

Certains vous comparent à Patti Smith, d’autres à Kate Bush. Qu’en pensez-vous?

Elles sont toutes les deux géniales. Et c’est magnifique d’être comparées à elles, mais je préfère ressembler à moi-même… J’ai aussi été marquée par des artistes masculins comme Otis Redding, David Bowie et Tom Waits. Les femmes, elles, sont sans cesse mise en concurrence. Et ce serait bien d’être considérée juste comme on est. Je ne veux pas qu’on me catégorise.

Vous avez déclaré que la plupart de vos chansons avaient quelque chose à voir avec l’obsession féminine de la perfection.

Oui, ou avec la culpabilité de ne pas pouvoir remplir tous ces rôles: être jolie, chanter vrai, avoir du respect pour le public, assumer son statut de « front woman »… En tant que femme, on se met beaucoup la pression. Ça me donne parfois envie de gueuler! La grande affaire avec le spectacle, c’est que l’on vit dans l’instant. Il n’y a plus de passé et pas de futur. Il n’y a plus de contraintes. Lorsque je suis sur scène, je ne ressens pas le besoin d’un mari, du futur ou du passé. Je me bats en tant que jeune femme avec mes propres interrogations: ais-je eu raison de choisir cette voie ou aurais-je pu privilégier autre chose? Mais c’est propre à mon âge!

Pour découvrir les deux trois secrets que la rousse Florence a bien voulu confier à Gael, plongez-vous dans le numéro de mai de votre magazine.

Si vous avez vos places, vous pourrez admirer Florence+The Machine sur scène, le 1er juillet 2012, à Werchter, et le 25 novembre 2012 au Lotto Arena d’Anvers (tous deux complets). Pas de tickets ou pas envie d’attendre? Cliquez ci-dessous:

Florence+The Machine, Ceremonials, Universal Music
Florence + The Machine: site officiel 

J.L. et S.Z.