Entre une maman belge violoniste férue de musique classique et un papa camerounais fan de pop, la Bruxelloise de 27 ans a inventé son propre langage musical métissé. Solaire, inspiré, entre soul, jazz et sonorités africaines. Interview: Isabelle Blandiaux.

3 questions à Lubiana

Pourquoi avoir choisi la kora ?

C’est elle qui m’a choisie : elle m’est apparue en rêve. Je me suis vue jouer de la kora et ressentir un immense bien-être. Cet instrument traditionnel se transmet de père en fils en Afrique de l’Ouest. Mais j’ai reçu la bénédiction de Toumani Diabaté, l’un des plus grands joueurs de kora.

Tu as créé ton son à partir de ta propre identité ?

Oui, mon 1er album est le résultat d’une quête intérieure de dix ans qui m’a amenée à apprendre à m’aimer, rencontrer mes peurs, mes doutes, me reconnecter à mon métissage. Pour finalement me rendre compte que la chose qui compte le plus, c’est l’amour, et que la réponse était dans mon prénom… Lubiana signifie « bien-aimée », Beloved en anglais.

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Ta musique parle à l’âme…

J’ai grandi dans une famille ancrée dans la terre de ses ancêtres et qui m’a aussi élevée vers le spirituel. J’avais envie d’un album qui apaise, donne confiance. C’est aussi le but de mon podcast, « Be », qui encourage les gens à croire en eux.

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