Blockbuster version Marvel, documentaire sur une icône de la musique, romance impossible ou thriller sportif: ce mois-ci, impossible de ne pas trouver son bonheur dans les salles obscures.

01

« BLACK PANTHER »

Premier film de super-héros filmé par une femme (la chef-opératrice Rachel Morrison, également nominée aux Oscars pour le film Netflix Mudbound), interprété en grande majorité par des acteurs afro-américains (de Lupita Nyong’o à Forest Whitaker), le nouveau blockbuster Marvel signé Ryan Coogler (très remarqué avec « Creed », la suite de « Rocky Balboa ») fait figure de film manifeste pour un cinéma hollywoodien moins «blanc».

  • EN SALLES LE 14/2.
02

« I, TONYA »

Visuellement virtuose bien que tape-à-l’œil, ce biopic revient sur la vie violente de la patineuse artistique Tonya Harding (Margot Robbie), qui défraya la chronique dans les années 1990 tant par ses pirouettes acrobatiques que par son implication dans l’agression de sa rivale Nancy Kerrigan. Un thriller sur patins qui rappelle « Black Swann », avec une extraordinaire Allison Janney (nominée à l’Oscar) en mère à poigne.

  • EN SALLES LE 21/2.
03

« MARIA BY CALLAS »

Entièrement composé d’images d’archives, ce documentaire détricote le mythe de la diva Callas, déchirée entre l’image de l’inaccessible icône et sa vie douloureuse de femme. Un voyage en immersion dans l’aura de la divine cantatrice grecque, qui s’éteignit brutalement il y a 40 ans à Paris, à l’âge de 53 ans.

  • EN SALLES LE 28/2.
04

« CALL ME BY YOUR NAME »

Certains films changent notre regard sur le monde. « Call me by Your Name » est de ceux-là. Dans l’Italie des années 1980, un jeune homme de 17 ans (bouleversant Timothée Chalamet, nominé à l’Oscar du meilleur acteur) s’éprend d’un étudiant américain plus âgé (Armie Hammer) venu travailler avec son père, professeur d’Antiquité gréco-romaine.

Le réalisateur italien Lucas Guadignino partage avec James Ivory (maître du cinéma britannique qui signe le script d’après un roman d’André Aciman) une sophistication triomphante qui lui permet d’aborder de front la fulgurance de l’éveil amoureux, l’étude de mœurs (une grande famille juive intellectuelle) et l’élaboration d’une parentalité empathique, libérée des préjugés sur les amours que peuvent vivre nos enfants. Un film profondément humaniste et beau.

  • EN SALLES LE 14/2.

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