La famille classique n’est plus la norme. Ceux qui se lancent dans une nouvelle histoire d’amour à 30 ou 40 ans doivent souvent composer avec les enfants de leur nouveau partenaire. Nous avons abordé avec Aurore Gilquin, sexologue spécialisée en science de la famille et en thérapie systémique, trois situations complexes couramment vécues par les beaux-parents.

Contrairement aux familles classiques, quand une famille se refonde, c’est toujours sur les cendres d’une rupture ou d’un deuil. En plus, là où un couple « biologique » se consolide avant d’avoir des enfants, ici, ils sont déjà là. S’engager dans l’aventure de beau-parent, c’est marcher en funambule sur un fil deux fois plus fin que celui de parent. Il faut sans cesse chercher l’équilibre et accepter de revoir ses schémas, ses rêves, son confort. La posture de victime ? Oubliez !

Cet article fait partie de notre dossier psycho paru dans le magazine d’avril. Pour y accéder gratuitement, il vous suffit de vous inscrire ci-dessous.

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