Votre travail vous rend malheureuse et vous cherchez un nouveau boulot qui vous apportera plus de joie? Voici une étude qui risque de vous intéresser!

Monopolisant une sacrée partie de notre emploi du temps,  notre travail influence grandement notre bien-être. Mais votre boulot vous apporte-t-il suffisamment de bonheur? Déception post-études, routine boulot-métro-dodo, collègues grincheuses: après les années, l’ennui s’installe et notre enthousiasme pour aller au boulot s’amenuise. On se laisse parfois guider par le flot du travail et on oublie l’essentiel: on accepte un job sans conviction au départ et de promotion en promotion (en passant par des restructurations), on termine à un post qu’on n’apprécie pas toujours mais qu’on garde par peur de ne pas payer les factures…. Votre métier vous rend-il vraiment heureuse? La place que vous occupez actuellement contribue-t-elle a votre bonheur? Des chercheurs français travaillant pour le ministère du Travail ont étudié cette question du bonheur au boulot en profondeur; voici les résultats de l’enquête.

3 facteurs qui changent tout

Tout d’abord, quels sont les facteurs essentiels, ceux qui définissent si oui ou non vous êtes épanouie au travail? Les chercheurs ont constaté que trois points influençaient votre bonheur au boulot. Premièrement, l’autonomie: le fait de pouvoir interrompre momentanément son travail quand on le souhaite. En deuxième place, le soutien social, soit le fait de pouvoir compter sur des collègues en or ou sur sa hiérarchie en cas de pépin. Et, enfin la reconnaissance. Les travailleurs les plus heureux sont ceux qui ont l’impression d’être utiles aux autres, d’apporter une véritable plus-value à la société.

Ces métiers qui rendent heureux

Verdict? Parmi les travailleurs français les plus heureux, on retrouve des assistantes maternelles, des coiffeurs, des ingénieurs informatiques, des cadres de transport, des comptables ou encore des secrétaires de direction. Contrairement à ce que l’on peut croire, ce classement contient de nombreux métiers administratifs (horaires fixes, reconnaissance, aide à la société). Voici en détails le top 15 établi par la recherche!

  • Ingénieurs de l’informatique
  • Cadres des transports, de la logistique et navigants de l’aviation
  • Employés des services divers
  • Cadres des services administratifs, comptables et financiers
  • Personnels d’études et de recherche
  • Techniciens des services administratifs, comptables et financiers
  • Secrétaires de direction
  • Assistantes maternelles
  • Techniciens de l’informatique
  • Agents administratifs et commerciaux des transports et du tourisme
  • Secrétaires
  • Ingénieurs et cadres techniques de l’industrie
  • Employés de maison
  • Coiffeurs, esthéticiens
  • Cadres de la banque et des assurances

Ces métiers qui rendent malheureux

À l’inverse, les caissiers, les cuisiniers, les infirmiers et même les employés de banque sont moins heureux au travail. Les facteurs qui influencent ce mal-être? Le fait de ne pas connaître ses horaires à l’avance, d’avoir été contacté plus de 20 fois dans l’année par des personnes extérieures à l’entreprise ou encore ne pas pouvoir s’absenter en cas d’imprévu personnel ou familial.

Contrairement à ce que l’on pense, les personnes qui travaillent dans le milieu de la restauration ne sont pas les plus heureux. Pourquoi? Car ils manquent de reconnaissance selon les chercheurs. Pour les infirmiers, les sages-femmes et les employés de banque, ce sont les conflits éthiques ou les demandes émotionnelles qui fatiguent. Enfin, le bruit et la pénibilité influence votre bonheur, raison pour laquelle les gens qui travaillent sur les chantier et même les caissiers sont moins heureux au boulot. Ces derniers sont parmi les plus mal classés, cumulant pénibilité, bruit, faible autonomie, horaires connus peu de temps à l’avance, conflit avec le client et enfin problèmes de conciliation entre vie professionnelle et vie personnelle.

  • Cuisiniers
  • Employés et agents de maîtrise de l’hôtellerie et de la restauration
  • Aides-soignants
  • Bouchers, charcutiers, boulangers
  • Employés de la banque et des assurances
  • Ouvriers non qualifiés de la mécanique
  • Ouvriers qualifiés des travaux publics, du béton et de l’extraction
  • Ouvriers non qualifiés du second-œuvre du bâtiment
  • Infirmiers, sages-femmes
  • Agents de gardiennage et de sécurité
  • Agriculteurs, éleveurs, sylviculteurs, bûcherons
  • Ouvriers qualifiés travaillant par enlèvement de métal
  • Caissiers, employés de libre-service
  • Conducteurs d’engins du bâtiment et des travaux publics
  • Ouvriers des industries graphiques

Ils ont changé de boulot: