D’après plusieurs récentes études allemandes, environ 6% des personnes tatouées feraient face à des soucis de santé.

Le 14 juin, l’Académie nationale de pharmacie consacrait une séance aux risques que peuvent engendrer les tatouages sur la santé humaine. Dans son discours, un volet entier était dédié aux décorations corporelles. L’Académie préconise ainsi la diffusion d’une information fiable auprès des tatoués en devenir en les incitant à s’adresser directement aux professionnels de la santé.

Décoration corporelle: pouvoir évaluer les risques

En effet, de plus en plus de personnes font le choix d’orner leur peau d’un tatouage. Dès lors, évaluer les risques constitue une étape primordiale. Selon le toxicologue Hervé Ficheux, « On doit adopter une approche pragmatique. Les risques changent en fonction de la dose, de la fréquence et de la voie d’administration du produit ». Aujourd’hui, les médecins sont surtout confrontés en grande partie à des réactions allergiques dues aux encres et particulièrement, à celles de couleur rouge.

Le détatouage, une pratique en augmentation

En 2014, près de 40% des personnes tatouées avouaient regretter d’avoir franchi le cap de l’aiguille. Ainsi, en constatant une hausse de tatouages, on a aussi remarqué une augmentation des détatouages, une pratique au laser que seul le corps médical peut opérer. Mais ce processus n’est pas sans danger puisqu' »il peut entraîner une hyperpigmentation post-inflammatoire« , développe la dermatologue Isabelle Catoni.

Source: Le Monde.

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