Dans Aline, l’actrice et réalisatrice joue avec le mythe Céline Dion, ré-inventant la diva québécoise avec le personnage de son héroïne fictive Aline Dieu, traversant sa vie de 7 à 50 ans.  Interview: Juliette Goudot.

3 QUESTIONS À Valérie Lemercier

Céline Dion a-t-elle été impliquée dans le projet ?

Pas du tout, mais elle m’a laissé faire. Son entourage a lu le scénario et y a vu la bienveillance. Il est important qu’on comprenne que ce n’est pas de la moquerie. Même si Céline a beaucoup d’autodérision.

Pourquoi ne pas avoir fait un vrai biopic ?

Sa vie est très exotique, mais j’ai aussi voulu mettre des rêves à moi. J’ai passé trente ans de ma vie sur scène, je sais ce que c’est de prendre mes repas seule devant le miroir d’une loge. Et puis j’ai aussi connu la vie de famille nombreuse, rurale, et la vie d’une petite fille un peu moche. Mais moi, je n’ai pas eu la chance de rencontrer mon René.

C’est pourquoi l’histoire d’amour est au cœur du film ?

J’aurais rêvé d’avoir un René avec moi. Beaucoup d’artistes ont besoin de cela, d’être protégés. Céline était protégée par lui. Elle n’avait qu’à chanter, ce qui est déjà énorme. Ils ont eu la grande chance de se rencontrer malgré la différence d’âge, c’est une grande histoire d’amour.

  • Sorti depuis le 10/11

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