Tout à l’air de sourire à ce couple, nos Guests du mois de février, tant au niveau professionnel que privé. Ils jouent tous les deux au théâtre et au cinéma, ont deux enfants, s’investissent dans des projets humanitaires et ont même ouvert un restaurant à Bruxelles.

Mais entre le spectacle, le rôle de parent et la médiatisation , comment Tania Garbarski et Charlie Dupont font-ils pour garder les pieds sur terre?

Quand on travaille en couple, difficile de dissocier vie pro et privée… À table, chez les Dupont, on parle de quoi?

TANIA: À la maison, les enfants passent avant tout. Nos discussions tournent donc autour d’eux. Le temps qu’on passe avec Emma et Lily est sacré. Quand je ne travaille pas, je leur consacre toujours du temps entre 16 et 19 heures, après l’école. On mange des crêpes, on papote. Elles nous parlent de plus en plus de musique et de cinéma. On ne les pousse pas dans cette voie, ça se fait très naturellement. Lorsqu’on nous a proposé qu’elles jouent avec nous dans Faut pas lui dire, on s’est dit que c’était une chouette opportunité de se retrouver tous les quatre à l’écran. Pour elles, le tournage n’a duré que trois jours. C’était une belle entrée en matière: à leur âge, on n’a pas très envie de les plonger dans le monde du travail et du cinéma, mais il ne faut pas non plus en faire un interdit absolu.

Comment gérez-vous votre exposition sur les réseaux sociaux et sur internet en général?

CHARLIE: Ce qu’il y a de bien dans notre métier, c’est qu’on peut se passer le flambeau en fonction de nos actus. Tantôt c’est elle qui est surexposée, tantôt c’est moi.

TANIA: En tout cas, le privé reste le privé. On ne poste aucune photo de notre maison, de nos filles ou de nous les doigts de pieds en éventail sur une plage pendant nos vacances.

« nous sommes la première génération à vivre avec Internet (…) On n’a pas encore de recul par rapport à tout ça. »

L’idée d’une détox digitale, ça vous parle?

CHARLIE: Oui, tout à fait. Au point d’avoir investi dans Jack, une nouvelle appli de messagerie à retardement lancée par un ami. L’idée, c’est d’envoyer des messages, mais de décider quand les destinataires pourront les ouvrir. Une manière de retrouver la magie des lettres d’autrefois qu’on attendait avec impatience. Dans notre société d’immédiateté, cette notion d’attente est vraiment excitante.

TANIA: À la maison, lorsqu’on est à table, c’est difficile de faire décrocher les filles et Charlie de leur portable. En même temps, je réalise que nous sommes la première génération à vivre avec Internet, les réseaux sociaux. On n’a pas encore de recul par rapport à tout ça.

Plus concrètement, si vous aviez une journée sans portable, sans théâtre et sans Internet, vous en feriez quoi?

TANIA: On se lève tard, on brunche, on regarde des séries en pyjama et on fait l’amour plusieurs fois!

Et si demain, vous deviez complètement changer de vie, à quoi ça ressemblerait?

TANIA: On se verrait bien sur une plage. Lily donnerait des cours de surf, Emma jouerait du piano et moi, je préparerais des jus détox.

CHARLIE: Si vous me dites que tout s’arrête demain et que ma vie se résume à faire du kitesurf le jour et à travailler comme DJ la nuit, cette perspective ne m’effraye pas du tout.

TANIA: Tant qu’il y a le soleil!

CHARLIE: Et les amis

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