En avril, GAEL accueille en tant que Guest la belle Julie Taton: l’occasion de percer les mystères de cette femme de télé et maman bien dans ses baskets.

Julie, c’est d’abord une présence. Fine, lumineuse, grain de voix rassurant
et franchise tranquille… À mille lieues du cliché de « l’animatrice blonde de service » (sic) qu’on pourrait imaginer en zappant distraitement sur RTL-TVI. Elle qui, ces derniers mois, n’a sans cesse jonglé entre ses contrats parisiens, son engagement pour le Télévie, son appartement bruxellois, son mari et surtout, le sourire de son fils Côme. Présentation d’une femme inspirante, loin des clichés de la « présentatrice blonde sans jugeote », en 3 points:

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Julie, une enfant modèle dont le rêve a basculé

« Je voulais plutôt être danseuse. Comme beaucoup de gamines de l’époque, j’ai suivi pas mal de cours de danse de tout type: moderne, jazz, hip-hop… Intégrer la troupe d’une grande star comme Madonna ou Michael Jackson, faire des tournées mondiales avec eux, c’était mon rêve! Je mettais un point d’honneur à ramener les plus beaux résultats scolaires possibles. D’ailleurs, le jour où ma sœur m’a fait remarquer que c’était «de l’énergie perdue vu qu’une moyenne de 55 %, c’est suffisant pour réussir», ça m’a fait un choc! Pour moi, que j’aime l’école ou non, bien travailler en classe était un devoir, une responsabilité vis-à-vis de mes parents. Je n’ai d’ailleurs jamais fait de crise d’adolescence ni même contesté leur autorité: j’étais une ado plutôt bien dans mes baskets. »

« j’ai commencé à réfléchir à ce que je voulais vraiment pour moi, mon corps, mon bien-être. »

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Julie, ancienne fêtarde repentie

« J’ai toujours été hyper fonceuse, fêtarde et insouciante. Mais il y a quatre ans, on m’a diagnostiqué un papillomavirus. La première fois, j’ai pris la chose un peu à la légère: on se soigne et ça repart! Mais le virus est revenu deux ans plus tard. Et là, je me suis pris une vraie claque. J’ai à nouveau été opérée en urgence, entre deux gros tournages télé, pas le temps de m’arrêter. C’est là que j’ai commencé à réfléchir à ce que je voulais vraiment pour moi, mon corps, mon bien-être, pour cet enfant que j’aurais peut-être un jour et qui, heureusement, est aujourd’hui en parfaite santé. J’ai tiré les leçons de cet épisode. »

« aujourd’hui, je réalise que mes priorités se sont recentrées sur des choses plus essentielles. »

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Julie, une maman dont les priorités sont centrées

« Après cette prise de conscience, tout s’est mis en place très naturellement. J’ai rencontré celui qui est aujourd’hui mon mari, nous avons un beau bébé: le temps présent est si beau, rien ne presse. La super fêtarde qui brûlait la chandelle par les deux bouts fait toujours partie de mon ADN, mais mon rythme actuel répond à d’autres besoins. Je mange sainement, je dors, je fais du sport. Je prends mon temps. J’aime toujours autant mon travail, je ne pourrais pas m’en passer, mais aujourd’hui, je réalise que mes priorités se sont recentrées sur des choses plus essentielles. Avant, j’avais tendance à stresser si j’avais ne serait-ce que l’impression que ma carrière stagnait. Aujourd’hui, j’apprends à me détendre. »

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