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Les secrets d’Ophélie pour une pasta réussie

Les secrets d’Ophélie pour une pasta réussie

Au-delà du cliché, Ophélie Fontana a bel et bien hérité de la «main» italienne de ses grands-parents en cuisine. A l’occasion de notre matinée avec notre GAEL Guest  sur le tournage de «Mon plat préféré», nous avons demandé à la journaliste et présentatrice du JT de la RTBF ses petits secrets en matière culinaire.

Avoir des origines italiennes, ça aide vraiment pour être une bonne cuisinière ou c’est un cliché?

Je pense que c’est un cliché, même si ça m’aide par rapport à la cuisine que j’aime manger et que j’aime bien faire. Comme pour celui qui a des origines libanaises ou asiatiques… Je suis Belge avant tout, donc j’aurais pu faire un stoemp saucisse, mais quand on m’a demandé «Quelle est la recette qui t’évoque le plus de souvenir?» j’ai tout de suite pensé à mes grands-parents paternels et à cette cuisine italienne qui m’est tellement chère. C’est celle qui me parle le plus dans le palais et au niveau des émotions, des souvenirs.

Donc la pasta, ce n’était pas une première pour vous?

Ah si justement, la pâte fraiche c’était une grande première pour moi! J’ai l’habitude de faire ma sauce moi-même, mais j’avais dit à Jean-Luc (NDLR: le présentateur) que s’il y a quelque chose que je ne fais pas moi-même, ce sont les pâtes fraiches. Du coup ça lui a donné l’idée d’organiser un atelier. C’était super et surtout, je me suis rendue compte que ce n’était pas si compliqué que ça. Ce sont des produits de base: de la farine, des œufs, ce n’est pas très coûteux. Il faut juste s’équiper d’un petit appareil pour affiner la pâte, mais c’est un investissement dans la durée. Et c’est une chouette activité à faire avec les enfants, c’est assez ludique de préparer soi-même les chose. Je vais vraiment essayer de reproduire l’expérience chez moi.

Avez-vous un petit «truc», une petite touche personnelle que vous apportez à votre sauce bolognaise?

Mon truc, qui me vient de mon grand-père paternel qui était italien, c’est de faire mijoter. Parfois on n’a pas le temps, en rentrant à la maison on se dit «Je vais faire une bolo, en un quart d’heure c’est plié»; oui, elle sera bonne et mangeable, mais si on veut vraiment une bolognaise savoureuse, il faut la préparer la veille. Mon grand-père à l’époque, il la préparait parfois deux jours à l’avance, il la faisait vraiment mijoter à feu doux sur le poêle… C’est une cuisine qu’on n’a plus trop l’occasion de faire aujourd’hui mais c’est ça le secret de la bonne cuisine: ne jamais se dépêcher.

Et avec la vie que vous menez, ce n’est pas trop difficile justement de prendre le temps?

Ca, c’est pareil pour tout le monde. Qu’on ait mon job, qu’on soit infirmière, médecin, ingénieur, on a tous des agendas compliqués. Le vrai secret c’est, quand on a le temps, de préparer à l’avance. Même les pâtes fraiches, on peut les congeler. Pareil pour la sauce, on peut en faire deux kilos et la mettre au congélateur, et avoir de quoi faire. Je pense que c’est une fausse excuse de dire qu’on n’a pas le temps dans la vie. Le temps on peut le prendre, il faut le prendre. 

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