Nouvelle polémique pour la marque Urban Outfitters, qui présente son nouveau mannequin « grande taille » sans même vendre la taille présentée.

Mauvaise pub

La chaîne de prêt-à-porter Urban Outfitters semble enchaîner les polémiques: après la vente d’un sweatshirt ensanglanté d’assez mauvais goût, la marque fait désormais l’objet de nombreuses critiques… alors que son initiative paraissait prometteuse.

L’enseigne avait en effet présenté tout récemment sa volonté de mettre en avant la diversité et de faire face aux diktats de la beauté dans ses campagnes publicitaires. Comme beaucoup d’autres marques, Urban Outfitters se dresse contre l’ode à la minceur exacerbée en choisissant des mannequins en vogue, actifs sur les réseaux sociaux.

Un couac cocasse

Parmi les nouveaux visages mis en avant par la marque, on compte notamment le mannequin grande taille Barbie Ferreira (à gauche), qui pose aux côtés du top transgenre Hari Nef sur le compte Instagram d’UO. L’objectif de la campagne? Montrer que la mode n’est ni une affaire de taille ni d’orientation sexuelle, puisque la marque affirmait avoir « réuni les nouveaux visages qui inspirent notre style et défient les idées préconçues ».

Sauf que… les pièces portées par Barbie Ferreira ne semblent pas commercialisées par Urban Outfitters! Le site Revelist a en effet révélé que les pièces en question étaient limitées aux tailles 40-42 dans les magasins de la marque – alors que le mannequin de 20 ans fait un 44.

Un couac pour le moins cocasse qui pourrait bien mettre un nouveau coup à la réputation d’Urban Outfitters…

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