5 très bonnes raisons de craquer pour MOSAERT

Deux ans après le lancement de la première collection de polos MOSAERT, Paul Van Haver, alias Stromae, Coralie Barbier et leur collectif signent un nouvel opus sous le signe de la créativité 3.0. GAEL a rencontré Paul et Coralie à Bruxelles, le temps d'une rencontre sympa et décontractée.

Paul et Coralie

 

MOSAERT, on craque parce-que…

1. C'est un projet collectif. Coralie: "J'aime l'idée d'être portée par un groupe. Pour Mosaert, nous travaillons avec un graphiste, un photographe… C'est stimulant et porteur d'idées nouvelles. Aujourd'hui, on sent clairement une envie, chez les créatifs – y compris en dehors de la mode – , de se rassembler en dehors de tout concept de hiérarchie." Paul: "d'ailleurs, le mot 'patron' m'a toujours mis mal à l'aise.  Il ne me correspond pas!"

2. C'est une collection unisexe. Coralie: "quand on a démarré le projet, on ne s'était pas rendus compte que ça allait devenir une vraie tendance. Mais le fait qu'aujourd'hui, cette mixité soit à ce point dans le coup prouve que la collection colle à notre époque." Paul: "j'ai toujours été envieux de la garde-robe féminine et je n'ai jamais compris pourquoi les mecs s'habillaient majoritairement en noir ou en gris. Dans ce sens, je suis un styliste masculiste. Je prône le droit à la couleur pour les garçons."

Mosaert

 

3. Ce sont des vêtements traçables. Coralie: "au départ, nous avons imaginé et fait réaliser des pièces uniques pour Paul. Les vêtements qu'il portait sur scène ont été réalisés en collaboration avec de petits artisans." Paul: "du coup, comme nous avons l'habitude d'être loyaux dans nos collaborations, il nous a semblé logique de continuer à travailler avec eux. On trouve important de revaloriser les métiers de la couture. Ce sont de beaux métiers qu'on a trop longtemps boudés."

4. Il s'agit de mini-séries. Paul: "l'idée n'est pas du tout de proposer des éditions limitées qui soient inaccessibles ou élitistes." Coralie: "nous voulions tout simplement avancer à notre rythme sans voir trop grand au début. Aujourd'hui, le projet musical est terminé. On peut donc se consacrer totalement à celui-ci. Notre objectif est de lancer 2 ou 3 collections par an en introduisant à chaque fois un élément neuf. Pour celle-ci, nous avons travaillé pour la première fois le velours. Des pantalons s'ajoutent aussi aux polos et aux chaussettes. Notre prochain projet: des chaussures." Paul: "c'est ce que je préfère dans la garde-robes féminine. Mais là encore, on va s'entourer. On veut continuer à ne faire que ce qu'on maîtrise totalement."  

Mosaert

 

5. Leurs imprimés vont faire parler. Paul: "on est partis sur l'idée d'un mélange de fleurs – une envie de Coralie – et de jacquards isométriques, c'est-à-dire d'un pavage géométrique basé sur l'interprétation graphique d'une formule mathématique un peu complexe…" Paul tente d'illustrer la chose à l'aise d'un graphisme imprimé sur une boîte de pizza. Coralie: "c'est un peu compliqué dit comme ça, mais pour nous, c'est vraiment une collection charnière. Elle annonce notre envie d'évoluer et de faire grandir Mosaert."

Mosaert

 

MOSAERT, capsule N°3 en exclusivité chez Hunting and Collecting, rue des Chartreux 17, 1000 Bruxelles et sur www.mosaert.com

En bonus… On craque aussi pour Chloë Coco, le nouveau palet coco créé par la biscuiterie bruxelloise GENEROUS à l'occasion du lancement de cette collection. Les explications de Christophe et d'Aurélie, le duo à l'origine du concept: "le registre du bio et du 'sans gluten' est un peu restrictif. Pour nous, c'est donc fantastique de pouvoir nous inscrire dans des projets de ce type et de créer de nouveau personnages en phase avec les univers dont nous croisons la route. C'est le cas de cette Chloë Coco, une fille charmante qu'on retrouve sur le visuel de la collection MOSAERT.  Lors de la dernière fashion week, nous étions également présents dans le showroom du créateur Alexander Wang et nous préparons actuellement un nouveau biscuit en exclu pour le magasin Colette à Paris."

Chloë Coco

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