Ce qu’on portera cet automne, nos idées de week-end et la vraie vie de notre guest Marie Gillain: dépêchez-vous le GAEL d’août vous attend en librairie!

Marie Gillain en guest…

Mais qu’est-ce qu’elle est glamour, cette Marie Gillain ! » C’est la comédienne elle-même qui le dit en fouillant son baluchon à la recherche de ses produits de beauté fétiches. Aussi spontanée que l’ado effrontée de Mon père ce héros il y a trente et un ans, notre compatriote veut nous montrer son fidèle correcteur de teint (pour notre rubrique « Secrets de style » p. 14) et est surprise par des effluves… d’œuf. C’est qu’elle a apporté deux œufs durs pour son repas de midi : sa diététicienne lui a fixé un objectif ambitieux en vue de son prochain film. « Et comme je suis gourmande de nature et qu’hier, j’avais une bonne nouvelle à fêter, mon déjeuner, ce sera ça et un yaourt. »

Marie dégage la force de ceux qui ne cherchent pas à produire d’effets et n’attendent pas de ronds de jambe.

Tout au long de cette journée parisienne, Marie Gillain ne cessera de me surprendre par son naturel. En la voyant arriver à pied depuis son arrêt de bus, longue robe à fleurs et Tropéziennes, je suis charmée par son mélange de fraîcheur et de maturité. Comme à ses débuts, Marie dégage la force de ceux qui ne cherchent pas à produire d’effets et n’attendent pas de ronds de jambe. Elle nous raconte sa façon d’être entière dans son métier, entière comme maman, le cap si important des 18 ans de sa fille aînée, sa tendance à en faire trop quand elle reçoit du monde. Mais aussi ses récents maux de dos, faisant le lien avec le reste.

Ses réponses sont simples, claires. Elle utilise souvent le mot « intrinsèquement ». Ce matin, un contretemps l’a empêchée de passer chez le coiffeur comme initialement prévu, mais elle ne s’en inquiète nullement. D’ailleurs, elle est à peine maquillée pour notre séance photo : un peu de correcteur et c’est tout. Dans le Thalys du retour, légèrement inquiète de la rapidité avec laquelle s’est bouclé le shooting, je demande à notre photographe Laetizia Bazzoni à voir ses clichés. Et je constate, bluffée, que l’image de Marie est fidèle à ce que j’ai retenu de sa personne : libérée de toute sophistication, gaie, aussi lumineuse que lors de ses vacances à l’île Maurice avec Gérard Depardieu, l’ancrage en plus.