Chrystelle, Anne-Sophie, Florence et Cyrielle ont toutes un point commun: des milliers d’abonnés sur Instagram. De maman anonyme à modeuse avérée, elles nous racontent leur(s) histoire(s) avec le réseau social.

CHRYSTELLE CHARLIER, L’UNE DES DEUX SŒURS LIÉGEOISES DE 2 GIRLS
1 MAG.

8 504 ABONNÉS @2GIRLS1MAG

« Un bon compte (et du coup, je ne considère pas forcément le mien comme un bon compte) garde une ligne, que ce soit au niveau de la couleur ou du style. J’y consacre parfois une trentaine de minutes par jour quand la photo est complexe, mais il m’arrive de ne rien poster du tout. Par contre, il est rare que je regarde un film sans faire un petit tour sur Insta! C’est une source d’inspiration et de tendances. En ce qui concerne la sincérité, je pense qu’elle n’y a plus sa place chez personne. »

« Tous les réseaux sont narcissiques. Celui-là a le mérite de rechercher l’esthétisme. »

« Tout le monde filtre ses photos, c’est le sens premier d’Instagram. Ma sincérité est sur Snapchat, je dirais. Sur Instagram, j’expose mes shampooings en photo sur la plage, tout jolis. Sur Snapchat, je montre comment les gens m’ont prise pour une demeurée qui promenait ses flacons. Tous les réseaux sont narcissiques. Celui-là a le mérite de rechercher l’esthétisme. Mais cela reste un miroir aux alouettes. Il faut juste en être conscient et éduquer les plus jeunes à son utilisation. »

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ANNE-SOPHIE BASTIEN, UNE MAMAN DE LA RÉGION DU TOURNAISIS, TOMBÉE LÀ PAR HASARD.


114 K ABONNÉS @BANSO73

« J’ai appris l’existence d’Instagram via un magazine. J’ai démarré petit à petit, en suivant les autres, un peu tous les jours. C’était mon mari qui prenait mes photos. Puis un jour, j’ai posté la photo d’un jeans Anine Bing et elle a été relayée par une grande instagrameuse. Vingt mille abonnés d’un coup! Des marques ont commencé à m’envoyer 
des propositions de partenariat. J’accepte souvent, mais seulement si c’est mon style, et je le précise toujours quand je poste la photo. Il n’y a pas d’argent là-dessous, juste des échanges, c’est une pratique normale sur Instagram. »

« ça peut devenir une drogue. »

« En fait, ce réseau a changé ma vie! Ça m’a apporté du glamour, des cadeaux, des invitations à des événements. Puis ça m’occupe deux heures par jour. Je ne cours pas après les followers. Je reçois des dizaines de mails me proposant de payer pour en avoir… Mais c’est artificiel et personne n’est dupe. Quand on a un compte à 30 k et qu’une photo est likée 40 fois, on se doute bien qu’il a été augmenté artificiellement! C’est là que je vois que ça peut devenir une drogue. Je suis assez fière de mon compte. Et quand sa notoriété stagne, ça ne me déprime pas, mais oui, ça m’énerve. »

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FLORENCE ACKERMANS, INFLUENCEUSE ET COMMUNITY MANAGER.

14,8 K ABONNÉS @FLOACKERMANS

« J’ai démarré mon compte par passion, enfin pour partager mes passions. Je n’y vais pas mille fois par jour et je ne suis pas à la recherche du moindre like ou de tout nouveau follower. Je ne cherche pas la notoriété. Même si j’ai déjà été reconnue en rue! J’étais trop gênée, mais flattée quand même. »

« PLUS qu’un métier, c’est une carte de visite. »

« Professionnellement, c’est très utile. J’ai pu y mettre en avant mes activités. Plus qu’un métier, je dirais que c’est une carte de visite. Si je devais donner un conseil aux nouvelles, ce serait d’innover. Les fonds en marbre, on en a assez vus! »

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CYRIELLE DE LA BOUTIQUE KURE, HAUT LIEU DE MODE.

62,6 K ABONNÉS @CYRIELLEFORKURE

« Je suis complètement accro! Je poste en moyenne trois à quatre photos par jour. C’est un réseau qui me plaît en raison de son instantanéité et de sa spontanéité. Selon moi, c’est une source d’inspiration essentielle dans la vie active des femmes d’aujourdhui. C’est une façon de prolonger l’expérience
 en boutique chez soi le soir ou pendant sa pause déjeuner. Avec Instagram, on établit une relation plus entière avec nos clientes. Il n’y a pas que l’image, c’est aussi un moyen de faire de super rencontres! »

« Il faut être aveugle pour ne pas voir qu’Instagram va au-delà du simple selfie! »

« Cet été, un groupe de copines vivant à Boston et qui me suivent sur Instagram ont fait un city trip à Bruxelles et sont venues chez Kure. On a parlé, parlé, parlé comme si on se connaissait depuis des mois. C’est un peu ça, Instagram, ça fait tomber les frontières, ça rapproche les gens, il y a une espèce de e-amitié qui se crée au fil des posts. Il faut être aveugle pour ne pas voir qu’Instagram va au-delà du simple selfie! »

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