À 32 ans, Selah Sue, l’auteure-compositrice-interprète belge publie un 3e album sublime qui swingue et vibre de toutes ses notes, infusé de hip-hop old school, de jazz, de soul, de pop dansante. Il est pourtant basé sur un travail thérapeutique qu’elle effectue depuis cinq ans. Par Isabelle Blandiaux.

Lorsque Selah Sue est révélée au grand public, à 21 ans, en 2010, avec le single Raggamuffin, on a l’impression de se trouver face à un ovni en orbite autour de la planète soul. Comment Sanne Putseys, née à Louvain, fille d’un comptable et d’une infirmière, peut-elle, avec sa voix éraillée, à ce point nous retourner les tripes tout en nous faisant bouger ? Douze ans plus tard, Selah Sue nous bluffe toujours autant, avec son 3e album.  Aujourd’hui mère de deux petits garçons, pour qui elle a voulu être présente les premières années, l’artiste a également réussi à arrêter les antidépresseurs qu’elle prenait depuis l’âge de 18 ans suite à la grave dépression dont elle a souffert à l’adolescence.

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