Le Fonds des Nations Unies pour la Population lance une campagne de lutte contre les mariages forcés, une triste pratique pourtant bien réelle…

Des droits bafoués

Le slogan de la campagne « I Don’t » en dit long: « For Valentine’s Day I don’t want flowers, I want a future » (« Pour la Saint Valentin je ne veux pas de fleurs, je veux un futur »). Malgré les engagements contre les mariages des enfants, un tiers des filles sont mariées avant l’âge de 18 ans dans les pays en voie de développement. Ces jeunes femmes sont privées du droit de choisir avec qui elles vont passer leur vie, et doivent se marier avec un homme qu’elles ne connaissent finalement que très rarement. 12% d’entre-elles sont mariées avant l’âge de 15 ans, avant même d’être considérées comme des adultes dans leur pays natal. Une pratique qui menace directement leur santé: elles tombent souvent enceinte avant d’être prêtes physiquement et psychologiquement, et leur corps en ressort traumatisé. Dans ces pays, les complications liées à la grossesse constituent l’une des principales causes de mortalité chez les adolescentes.

#IDONT

Agir à plusieurs niveaux

Pour mettre un terme au mariage précoce, il faut renforcer les lois existantes et relever l’âge légal du mariage à 18 ans dans les pays où ce n’est pas encore le cas. L’accès à l’éducation des filles doit également être assuré et les jeunes mariées doivent surtout être soutenues. Ces mesures, appliquées, conduiront vers une avancée pour l’égalité des sexes, qui reste une lacune dans beaucoup d’endroits du monde… L’exploitation des filles n’est pas à prendre à la légère: il faut agir!

Pour plus d’informations, consultez le site internet de la campagne.

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