On vous entend déjà hurler : « Quoi? Mais vous avez perdu la tête! C’est génial Fifty Shades! » Pas tout à fait d’accord… Voici 5 raisons qui vous feront peut-être changer d’avis.

01

Épargnez-ça à Jules

Cela fait maintenant deux ans que vos Saint-Valentin sont rythmées par les séances ciné de la fameuse trilogie. Alors oui, votre Jules vous aime et veut vous faire plaisir pour la fête des amoureux. Donc oui, il vous emmène innocemment voir le premier. Sauf que ce qu’il ne sait pas, c’est qu’il y aura un deuxième, puis un troisième et qu’il n’avait pas du tout signé pour ça. Même s’il vous dit le contraire, reposez lui la question: « As-tu vraiment aimé le film? » Si la sincérité fait partie de vos principes, il avouera qu’il piquait du nez dans le pop-corn pendant que vous matiez un Jamie Dornan plus chaud que jamais.

02

L’image de la femme soumise, bof

À bien y réfléchir, le personnage de la fille soumise, insipide, qui dit oui à tout, ça tape autant sur les nerfs que le manspreading. Oui c’est un peu le principe du film. D’accord, parfois elle se rebelle un peu et Christian se fait doux comme augneau. Mais n’empêche: Simone Veil se retournerait dans sa tombe de nous voir laisser faire. C’est pas franchement l’image qu’on veut renvoyer de la femme au 21e siècle, si?

03

Il y a mieux

Si vous avez vraiment envie d’aller au cinéma parce que vous adorez les sièges ultra confortables, l’odeur du fromage fondu sur les nachos et l’écran géant, pas de souci. La rentrée 2018 propose plein d’autres films que Cinquante nuances plus claires. Au programme: le nouveau film de Steven SpielbergOcean’s Eight avec Sandra Bullock, Cate Blanchett, Anne Hathaway et Rihanna, une flopée de Marvel dont Deadpool 2. Faites votre choix et faites le bon.

04

C’est pas ce qu’on nous avait promis

Avec tout le foin que la sortie du livre a fait, on s’attendait à quelque chose de vraiment… hot? Raté: on nous l’a vendu comme « le livre érotique de l’année » et on se retrouve avec un truc mignon à l’eau de rose où ils se marient et finissent heureux avec plein d’enfants. Alors oui ok, c’est du cinéma. Puis c’est tout de même un film grand public. Mais il y’a quand même un monde entre ce que E.L. James a écrit et ce que l’industrie cinématographique américaine nous propose…

05

Jamais deux sans trois, ou pas

Selon la maxime populaire, « il ne faut pas abuser des bonnes choses« . On en a vu un, et puis deux et c’est déjà vraiment bien. On pourrait être tentée de voir le dernier, histoire de ne pas faire les choses à deux tiers, mais surtout, surtout, il ne faudrait pas tout gâcher et voir celui de trop.

Si tous nos arguments ne vous convainquent pas, c’est que votre destin est de, malgré tout, aller le voir. Comme on est bonnes joueuses, on vous met quand même la bande annonce, histoire de vous faire patienter (ou faire demi-tour et partir en courant).

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