Vos 30 minutes de repos dans le canap’ se transforment souvent en 8 heures de paresse intense? Mais avez-vous vraiment perdu votre temps? Selon des scientifiques américains, les paresseux viveraient plus longtemps.

Les scientifiques de l’Université du Kansas ont découvert que les espèces animales dotées d’un métabolisme qui dépense beaucoup d’énergie vivent moins longtemps que les autres. Pour mener à bien leurs recherches, ils ont analysé le mode de vie de certains mollusques.

La paresse, la clé de la survie

Les scientifiques ont découvert que les espèces ayant un taux métabolique (soit la quantité d’énergie consommée par notre métabolisme au repos) plus élevé sont plus sujettes à l’extinction que celles qui sont un peu plus paresseuses. Bruce Lieberman, professeur d’écologie et de biologie évolutive, détaille cette étude aux journalistes de  The Independent : « La meilleure stratégie de développement sur le long terme pour les animaux réside dans le ralentissement du métabolisme; plus il est lent, plus l’espèce aura des chances de survivre. Au lieu de «la survie du plus apte », nous devrions plutôt parler de « survie du plus paresseux ».  »

AUTRES FACTEURS

Bien entendu, d’autres facteurs rendent certaines espèces animales plus vulnérables à l’extinction que d’autres. Le cadre de vie et le climat jouent un rôle important. Mais les chercheurs ont découvert que le métabolisme est également un facteur à ne pas négliger. Reste à savoir si cela s’applique également aux autres espèces animales. Pour justifier notre prochaine sieste dans le canapé, on va dire que c’est également le cas pour nous 😉 .

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