M comme on l’aime. Interviewé par Joëlle Lehrer.

Ce garçon doux, qui ne redoute pas la quarantaine, fait danser Mick Jagger sur son "Mojo". Matthieu Chedid, bien sûr, on l’M.

"Mojo", l’un des morceaux très rock d’"Îl", peut faire référence à la fois à un magazine rock bien connu, au sex-appeal et aussi à du journalisme mobile…

Ah, je ne connaissais pas ce dernier sens! Alors, vous vous êtes Mojo! (Rires.) C’est un mot-trottoir. Cela vient du blues et de la manière magique de le jouer. Jim Morrison avait fait une anagramme avec "Mister Mojo Risin". La connotation est toujours sexuelle. C’était ma thématique. L’énergie animale et positive.

Dans cette catégorie-là, quel serait votre modèle?

Un morceau des Stones. D’ailleurs, petite anecdote dont je suis assez fier, il y a un lieu nocturne à Paris, le Montana, où Mick Jagger aime se rendre et j’ai appris qu’il y avait dansé sur mon "Mojo".

Dans un autre domaine, savez-vous que vous êtes l’idéal masculin de certaines femmes?

(Rires). Là, vous me prenez un peu au dépourvu. Si on peut inspirer cela, c’est mieux. En tout cas, cela me fait plaisir. 

Retrouvez l’interview complète de Matthieu Chedid dans votre magazine GAEL de février et M à Forest National le 4 mai prochain

Et tout de suite, un extrait de "Îl" pour faire comme Mick Jagger. Laissez-vous aller, c'est le Mojo